Aménagé de façon minimale, le centre sportif Louis-Choinière compte actuellement un terrain de baseball, un terrain de soccer, un autre de tennis (où les herbes folles poussent allégrement) ainsi que des installations pour la pétanque. L'objectif est de réaménager l'endroit pour la pratique quasi exclusive du baseball, a indiqué hier le directeur du service à la coordination du loisir, des arts, de la culture et de la vie communautaire, Patrice Faucher.
«Depuis quelque temps, on a perdu les terrains de baseball de l'école St-Luc et du parc Richelieu. C'était dans les plans de réaménager les installations», justifie M. Faucher.
Dans une première phase, trois terrains de baseball (un majeur et deux bantam) ainsi qu'un stationnement seront aménagés au centre Louis-Choinière. La Ville de Granby a lancé un appel d'offres cette semaine pour démarrer le projet avec le recrutement des services professionnels en ingénierie pour la préparation des plans et devis.
Il serait étonnant, selon Patrice Faucher, que les travaux soient réalisés d'ici la fin de l'année. Restera maintenant à déterminer, dit-il, quel sera le meilleur scénario pour ne pas trop perturber la prochaine saison de balle. Serait-il mieux d'entreprendre les travaux au printemps 2011 ou d'attendre à l'automne? Il est encore trop tôt pour le dire. «Les gens du baseball vont être impliqués dans la démarche. La décision sera cautionnée par les utilisateurs», assure le directeur.
Phase deux
Chose certaine, il semble évident que les terrains de soccer et de tennis seront sacrifiés dans l'exercice. L'aire de jeu pour la pétanque pourrait être réaménagée ailleurs sur le site. «C'est sûr qu'on va essayer de rentabiliser au maximum les espaces», assure Patrice Faucher.
La phase deux prévoit l'agrandissement du pavillon actuellement en place. Mais la date de réalisation de cette étape n'a pas encore été établie, selon le directeur des travaux publics, André Jean. Les autorités municipales doivent d'abord jongler avec l'absence d'infrastructures d'égout et d'aqueduc à cet endroit, dit-il.
L'ampleur que prendra l'agrandissement ainsi que les services qui seront offerts sur place n'ont pas été déterminés. Y'aura-t-il un pavillon avec des vestiaires, des douches? Cela reste à voir. «Les besoins seront à valider avec les utilisateurs», dit André Jean. «Il faudra voir comment répondre aux besoins tout en respectant notre cadre budgétaire», renchérit Patrice Faucher.
Le coût de chacune des phases n'a pas été établi; seul le budget global de cinq millions$ a été fixé.
L'article complet dans La Voix de l'Est d'aujourd'hui.
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