«Toutes les villes au Québec désirent avoir un centre d'interprétation de la nature. Granby fait des jaloux. On est souvent sollicités pour savoir comment c'est parti», indique M. Fortin, membre du défunt club des «bibittologues» et l'un des initiateurs du CINLB.
Lorsque le Centre a été mis sur pied en 1980, il y avait très peu d'endroits du genre. Il y avait le Centre de la nature du mont Saint-Hilaire, propriété de l'université McGill, et quelques centres éducatifs forestiers, propriétés du ministère des forêts de l'époque, répartis aux quatre coins de la Belle Province. «Des centres privés, il y en avait peut-être cinq au Québec», dit Mario Fortin, DG depuis 1982.
Au départ, le CINLB avait une superficie de 714 acres; il en a aujourd'hui 1114. Au cours des trois dernières décennies, environ 150 000 arbres ont été plantés et des travaux forestiers ont été réalisés pour entretenir la forêt.
La première année, quelque 6000 visiteurs ont foulé les sentiers du Centre, une clientèle surtout composée de groupes scolaires, précise M. Fortin. Trente ans plus tard, la randonnée pédestre étant devenue une des activités de prédilection des Québécois, le nombre de visiteurs annuel a grimpé à 185 000.
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