Pas de plan, pas de fonds

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Steven Neil... (archives La Voix de l'Est)

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Steven Neil

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Michel Laliberté

Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(GRANBY) Les tarifs imposés aux résidants par les exploitants de réseaux privés d'aqueduc et d'égout sont d'abord autorisés par le MDDEP. Ils doivent aussi déposer chaque année un bilan financier. Là s'arrêtent leurs devoirs.

Les exploitants n'ont pas à fournir de plan d'entretien de leurs installations. Ils n'ont pas non plus à se constituer des fonds de prévoyance en vue d'exécuter de travaux de réparation ou de modernisation de leur réseau. Le MDDEP n'exige ni un, ni l'autre.

«Tout bon gestionnaire le fait», explique Émile Grieco, directeur régional Estrie-Montérégie de l'organisme. Le MDDEP n'a pas à s'en mêler, estime-t-il.

Pourtant, dans quelques-uns des cas problématiques signalés, le manque de ressources financières des exploitants est le principal obstacle au rétablissement de la situation. Et chaque fois, ce sont les municipalités qui sont appelées en renfort.

Les autorités gouvernementales sont trop permissives avec les propriétaires de ces réseaux, croit le maire de Brigham, Steven Neil. «Elles ne les responsabilisent pas assez. Ces gens ont installé ces réseaux pour vendre des maisons et pour faire de l'argent. C'est à eux de s'en occuper, pas à nous!»

La suite dans l'édition de samedi.

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