Triste, mais pas symptomatique, croit Pascal Russell

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Selon le maire de Waterloo, Pascal Russell, il n'est pas avisé de montrer les autres du doigt pour les insuccès d'un commerce.

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Marc Gendron
La Voix de l'Est

(Waterloo) S'il se dit triste de voir des gens d'affaires de sa municipalité fermer boutique, le maire de Waterloo, Pascal Russell, doute de leurs arguments. Selon lui, il est même dangereux pour ces commerçants de pointer les autres du doigt pour leurs déboires.

«Je pense que certaines personnes ont un examen de conscience à faire, indique M. Russell. Il y a de nombreux autres commerces qui vont très bien à Waterloo, qui font de bonnes affaires. Et quand on montre quelqu'un du doigt, on se retrouve avec trois autres personnes qui nous montrent du doigt à leur tour.»

Selon lui, des commerces qui voient leurs revenus péricliter ou qui n'arrivent pas à attirer des clients ne sont pas symptomatiques d'une quelconque morosité économique à Waterloo. Ils ne répondent tout simplement pas aux besoins de ses concitoyens.

«Un moment donné, il faut se demander si trois friperies, c'est pas un peu trop pour Waterloo, dit-il. Quand on ouvre un commerce, il faut savoir s'il répond à un véritable besoin. Il faut aussi savoir se démarquer, que ce soit en diversifiant ses activités ou en s'affichant correctement. Il est aussi essentiel que les gens d'affaires s'impliquent dans la communauté. C'est une excellente façon de tisser des liens avec la clientèle, avec les autres commerçants.»

La suite à lire dans l'édition de jeudi

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