La Bromontoise Paule Noyart, elle, a par contre remporté les honneurs dans la catégorie «Traduction de l'anglais vers le français» pour le roman Le Miel d'Harar. «Je suis agréablement surprise, je ne m'y attendais pas du tout parce que ça fait deux ans que ce livre-là est sorti et que j'ai traduit d'autres livres depuis», a lancé l'auteure et traductrice après l'annonce des lauréats, hier matin.
«Ça a été plutôt difficile à traduire, mais en même temps très intéressant, a-t-elle ajouté. C'est un livre qui parle de l'Éthiopie et des problèmes qui ont commencé quand s'est installée la Terreur rouge. J'ai appris plein de choses.»
Ce n'est toutefois pas la première fois que Mme Noyart remporte un prix du Gouverneur général; en 2002, sa traduction de l'essai d'Elizabeth Abbott Le livre du célibat et de la chasteté, aux éditions Fides, avait été primée.
Paule Noyart, qui a traduit une quarantaine d'ouvrages jusqu'à maintenant, recevra son prix ainsi que la bourse de 25 000 $ qui l'accompagne le 26 novembre prochain, au Rideau Hall à Ottawa.











