«Comme ça fait plus de 18 ans que je joue de la basse, je peux maintenant dire que je suis un bassiste majeur, vacciné et approuvé!» s'estil exclamé en entrevue hier.
Tout a commencé lorsque le professeur et musicien a été informé par courriel de l'existence de ce concours organisé par Hartke et visant à déterminer les trois meilleurs bassistes au Canada. Daigle a alors rassemblé le dossier le plus complet possible, avec extraits vidéos à l'appui et, évidemment, une copie de son album paru l'été dernier. Tentative qui s'est soldée par un succès: il est non seulement devenu le seul Québécois parmi les gagnants, mais il peut aussi dorénavant se servir de l'appui d'un équipementier connu du milieu comme carte de visite.
«J'ai également discuté avec les dirigeants afin de leur proposer des projets à développer au Québec, comme des cliniques pour les jeunes, par exemple, et j'attends des nouvelles bientôt», a repris Simon Daigle.
Par ailleurs, celui-ci ne cache pas qu'il compte bien se servir de ce levier pour faire la promotion de son album Quand on bass, dont les ventes dans la province se sont essentiellement limitées à des musiciens jusqu'ici. Pas que cette situation déplaise au principal concerné, mais il aimerait néanmoins repousser les frontières de son public cible. «Je l'ai toujours dit, j'aime mieux être reconnu par mes pairs qu'être connu en général, a-t-il expliqué. Sauf que pour aller à l'international, il faut faire de la pub, et pour ça, le coup de pouce de Hartke tombe bien.»











