Un bassiste granbyen parmi les meilleurs au pays

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 200 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Le Granbyen Simon Daigle ne cache pas que... (photo Janick Marois)

Agrandir

Le Granbyen Simon Daigle ne cache pas que sa victoire dans un concours pancanadien tombe à point.

photo Janick Marois

Simon-Olivier Lorange
La Voix de l'Est

(Granby) On savait que le bassiste Simon Daigle était bon, et le Granbyen vient d'en avoir la certification. Inscrit à un concours pancanadien réservé exclusivement aux virtuoses de cet instrument, il s'est classé parmi les trois gagnants, ce qui lui vaut désormais une commandite du fabricant d'amplificateurs Hartke.

«Comme ça fait plus de 18 ans que je joue de la basse, je peux maintenant dire que je suis un bassiste majeur, vacciné et approuvé!» s'estil exclamé en entrevue hier.

 

Tout a commencé lorsque le professeur et musicien a été informé par courriel de l'existence de ce concours organisé par Hartke et visant à déterminer les trois meilleurs bassistes au Canada. Daigle a alors rassemblé le dossier le plus complet possible, avec extraits vidéos à l'appui et, évidemment, une copie de son album paru l'été dernier. Tentative qui s'est soldée par un succès: il est non seulement devenu le seul Québécois parmi les gagnants, mais il peut aussi dorénavant se servir de l'appui d'un équipementier connu du milieu comme carte de visite.

«J'ai également discuté avec les dirigeants afin de leur proposer des projets à développer au Québec, comme des cliniques pour les jeunes, par exemple, et j'attends des nouvelles bientôt», a repris Simon Daigle.

Par ailleurs, celui-ci ne cache pas qu'il compte bien se servir de ce levier pour faire la promotion de son album Quand on bass, dont les ventes dans la province se sont essentiellement limitées à des musiciens jusqu'ici. Pas que cette situation déplaise au principal concerné, mais il aimerait néanmoins repousser les frontières de son public cible. «Je l'ai toujours dit, j'aime mieux être reconnu par mes pairs qu'être connu en général, a-t-il expliqué. Sauf que pour aller à l'international, il faut faire de la pub, et pour ça, le coup de pouce de Hartke tombe bien.»

 

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer