«C'est un bijou, cet hôpital. Je voulais revenir dans la région. C'est un objectif que j'avais. Je suis vraiment très contente et très fière d'avoir été choisie», raconte-t-elle au bout du fil.
Mme Rozanski, qui a déjà dirigé la Fondation BMP et agi comme directrice des services hospitaliers à ce même hôpital, est actuellement directrice des services diagnostiques et thérapeutiques au Centre universitaire de santé McGill. Un poste où elle assume de grandes responsabilités: un budget de 90 millions, 1400 employés répartis sur six sites.
«Quand j'étais à BMP, l'excellence était là. Je veux la faire fleurir encore plus. Prendre ce qu'on a aujourd'hui et l'amener à une autre phase. C'est ça que le conseil désire. Et je suis contente de travailler avec des gens du calibre de ceux que j'ai rencontrés», fait-elle valoir.
Les défis qui l'attendent sont multiples. «Les budgets sont très très conservateurs. Il faut continuer de développer les programmes, assurer l'accessibilité des services de santé pour la population. Tenir compte du vieillissement de la population et s'assurer que les services changent au même rythme que les besoins ou les précèdent. Il faut aussi attirer des gens malgré les pénuries. Je sais qu'il y a déjà des techniques très innovatrices mises en place pour cela», fait-elle valoir.
La bonne personne, au bon moment
La présidente du c.a. du CSSS La Pommeraie, Marie-Claude Landry, n'a aucun doute que la candidate retenue va exceller dans ses fonctions.
«C'est clair que le profil de Mme Rozanski correspond à celui recherché. Nous sommes condamnés à l'excellence. Il faut maintenir les acquis en plus d'être capables d'innover. Pour nous, elle démontrait, par ses expériences passées et actuelles, le leadership et le dynamisme. C'est aussi quelqu'un qui est prêt à s'investir et à s'impliquer dans la communauté pour mobiliser les gens», fait valoir Marie-Claude Landry.











