David Moynan aurait agressé sexuellement un enfant âgé de neuf ans. Il subira prochainement un second procès pour les faits que lui reproche l'enfant aujourd'hui un adolescent âgé de 15 ans. Par ses gestes, l'accusé aurait assombri l'enfance de la victime et peut-être même sa vie. Des histoires surviennent quand nous sommes gamins et nous hantent toute notre vie.
Le Grand Prix de Valcourt (GPV) a déclaré faillite. Le conseil d'administration tient pour grande responsable l'ancienne directrice administrative, Brigitte Pelletier, qu'il soupçonne de fraude. La dame aurait détourné pour son profit 216 000 $.
Si la fraude s'est réellement produite, sans doute n'a-t-elle pas aidé l'organisation. Mais les dirigeants du GPV ne sont pas blancs comme neige. Qui a engagé Mme Pelletier? Pourquoi ses antécédents n'ont-ils pas été vérifiés? L'administratrice a déjà écopé de deux ans de prison moins un jour pour une fraude commise chez Les Fruits de mer de l'est, une entreprise de Matane, entre 1986 et 1991. Ce n'est qu'en 2004, deux ans après son embauche, que le conseil d'administration du GPV a appris le passé criminel de leur employée. Cinq ans plus tard, il l'accuse de fraude.
Mais il est vrai que l'événement ne se retrouverait peut-être pas dans une aussi mauvaise posture si Brigitte Pelletier n'avait pas croisé son chemin.
Restons dans le domaine de la fraude.
À Montréal, une centaine d'investisseurs se sont faits flouer par le financier Earl Jones. L'homme, qui aurait commis une fraude de 30 à 50 M $, est introuvable. Certaines de ses victimes qui lui avaient confié leur fortune se retrouvent maintenant sur le carreau.
Les investisseurs, pour la plupart des gens âgés, lui ont fait confiance les yeux fermés. Chose à ne pas faire. En affaire, il n'y a pas d'amis. Les victimes ont payé le gros prix pour apprendre cette leçon.
Faire confiance est beaucoup plus simple que de se méfier. Malheureusement, être sur ses gardes peut éviter des rencontres qui peuvent influencer le cours de notre vie.










