Le maire de Gatineau, Marc Bureau, affichait beaucoup d'optimisme lorsqu'interrogé à ce sujet par les journalistes, hier matin. M. Bureau a déclaré qu'il espère être en mesure d'annoncer « bientôt » que tous les éléments du plan de financement des travaux nécessaires sur la voie ferrée, sont confirmés. « Il y a une entente de principe pour le petit train. C'est une entente où chaque partie paie un tiers des coûts et nous, « régionalement », on devra trouver notre tiers et on travaille à ça actuellement. La Conférence régionale des élus (CRÉO) a déjà annoncé une contribution (400 000 $) et la semaine prochaine ce sera probablement la Ville de Gatineau. Tourisme Outaouais doit aussi contribuer et ça va passer à son conseil d'administration. On s'est entendus sur les travaux urgents (à faire sur la voire ferrée) et on espère obtenir toutes les autorisations gouvernementales pour réparer les ponts et ponceaux. Trois travaux sont urgents : la réparation du glissement de terrain et celle d'un pont et d'un ponceau. Le montant de 4,5 millions $ représente ce qu'il y a d'urgent à faire (avant d, être en mesure de relancer le train à vapeur) », a déclaré M. Bureau.
L'optimisme du maire est partagé par les exploitants du train à vapeur, même si ceux-ci ont entamé des discussions avec la Ville de Hawkesbury et les Comtés unis de Prescott-Russell. Louise Groulx a déclaré hier que tout dépend de la réponse finale du gouvernement du Québec. « On est plus optimiste maintenant car les députés Benoît Pelletier, Stéphanie Vallée et Maryse Gaudreault ont fait pression sur les maires et sur la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet. De plus, nous avons un nouvel investisseur intéressé à acheter notre train à vapeur et celui-ci veut le conserver dans la région. Au bout du compte, tout va dépendre de la décision finale de la Compagnie de chemin de fer de l'Outaouais (CCFO) mais au moins, maintenant, il y a de la lumière au bout du tunnel », a déclaré Mme Groulx.









