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Il n'y a pas que la Formule Un

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Il n\'y a pas que la Formule Un

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Montréal ne sera pas la seule à se priver des supers bolides de la F1 l'an prochain.

Archives La Presse

 

Mario Boulianne
Le Droit

Il faudra sans doute attendre la mort de Bernie Ecclestone pour revoir un jour la Formule Un à Montréal, et même en Amérique du Nord.

Le vieillard de la F1 a envoyé paître deux ministres et un maire cette semaine, qui tentaient de sauver le Grand Prix de Montréal.

À mon avis, Ecclestone est en train de tuer la Formule Un. Il n'y a pas que Montréal qui devra se passer des voitures de course les plus rapides au monde. La France a lâché prise parce que c'était trop cher. Indianapolis aussi. Selon les dernières nouvelles, la Chine voudrait revoir son contrat, alors que le Grand Prix d'Australie, financé par le gouvernement, accumule les déficits.

Si jamais les Italiens et les Allemands se mettent à gratter les fonds de tiroirs pour tenir leurs Grand Prix, il ne restera que le Moyen-Orient sur la carte de la F1. Il faut dire que les pays arabes sont les seuls à pouvoir combler les désirs du milliardaire Ecclestone. Il serait plutôt cocasse de voir les super bolides de la F1 ne rouler que sur les circuits pavés d'or des pays producteurs de pétrole.

J'ai longtemps été un grand fan de Formule Un. Pendant des années, je me suis levé aux petites heures du matin pour entendre Pierre Houle lancer son «Et on roule...».

Café à la main, je regardais religieusement (faut dire que c'était le dimanche matin) tous les Grand Prix de la saison.

J'étais un fan, un inconditionnel.

Même au journal, je me battais pour qu'on publie de pleines pages avant et après les courses.

Mais aujourd'hui, je n'en n'ai plus rien à foutre. Les extravagances et les fantasmes d'Ecclestone mèneront le grand cirque à sa perte ou au mieux, à un circuit «régional». La course automobile a une grande tradition au Québec et en Ontario. D'ailleurs, on a qu'à faire le tour des circuits des deux provinces pour s'en convaincre.

En Ontario, on retrouve neuf pistes d'accélération, 13 pistes ovales, autant de pistes sur terres battues, ainsi que cinq circuits routiers.

Au Québec, sept pistes d'accélération, sept circuits ovales, huit sur terres battues, ainsi que sept circuits routiers.

En Outaouais, l'Autodrome Edelweiss est très populaire tout comme celui de Cornwall en Ontario. Près de nous, à moins de deux heures de route, on peut profiter de belles soirées de courses à l'Autodrome de St-Eustache. Et ça, c'est sans parler des dizaines de pistes de karting qui alimentent sans trop de frais les passionnés de courses automobiles.

Aujourd'hui, on tente de trouver des idées pour remplacer le Grand Prix de Montréal. LeDroit publiait un dossier complet sur le sujet cette semaine et même mon ami Gratton y est allé de «Sa» solution.

Mais à mon humble avis, le circuit NASCAR a déjà fait ses preuves sur le circuit Gilles-Villeneuve. Il serait très intéressant de présenter quelques épreuves dans la métropole. En fait, la NASCAR est beaucoup plus «nord-américaine» que peut l'être la richissime monoplace, avec Ecclestone en moins. Et il y a de plus en plus d'amateurs de NASCAR au Canada.

Et enfin, il y a aussi Trois-Rivières, qui se débrouille très bien depuis quelques décennies avec son Grand Prix. On y présente différents types de courses et le spectacle est toujours très relevé.

 

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Des recettes à portée de tous - Le livre de recettes Les trésors cachés de Gatineau et de l'Outaouais a été lancé en grande pompe, hier. L'ouvrage culinaire regroupe les meilleurs plats de 110 personnalités de la région. Le concept est simple : chaque personnalité a fourni sa recette favorite. Les Trésors cachés mettent donc en valeur des plats de tous les jours qui sont à la portée de tous les cuistots. Sur la photo, mon collègue Denis Gratton, Michel Normandeau, Hugo Girard et moi-même sommes en compagnie de l'éditeur et créateur du livre, Sylvain Perron, au centre.

Patrick Woodbury, Le Droit

Des citoyens engagés

L'engagement des citoyens est sans doute le coeur et l'âme d'une communauté en santé. Afin de procurer un milieu de vie agréable et sécuritaire, il est de plus en plus évident que les citoyens doivent faire leur part et ne pas toujours compter sur les gouvernements pour améliorer leur qualité de vie.

Les citoyens du secteur Masson-Angers l'ont bien compris et grâce à eux, la patinoire du parc Gérard-Marchand est devenue la référence en ce qui concerne la qualité de la glace à travers toute la Ville de Gatineau.

L'an dernier, malgré un hiver particulièrement rigoureux, les bénévoles ont maintenu la patinoire accessible à tous les citoyens. On a même battu un record de jours d'utilisation, soit du 3 décembre au 5 mars.

Par contre, les équipements de déneigement utilisés par les bénévoles ont eu la vie dure, et plusieurs n'ont pas passé l'hiver.

Ces équipements, comme des souffleuses à neige, appartiennent à des citoyens. Malgré les coûts engendrés par ces bris, aucun n'a remis en doute son engagement.

Mais voilà que l'acharnement des membres de l'Association du parc Gérard-Marchand a porté fruit, puisque grâce à l'engagement du conseiller municipal Luc Montreuil, du député Norman McMillan et de Énergie Brookfield, ils ont pu faire l'achat d'une souffleuse à neige commerciale.

Comme quoi l'engagement communautaire trouve encore échos chez les bailleurs de fonds. Bravo au président Marc Carrière et à toute son équipe de l'Association.

Une première réussie

La première édition du Défi Accès, organisé par l'Amical des handicapés physiques de l'Outaouais, a connu un vif succès.

Au terme de cette journée qui visait à sensibiliser la population aux défis qu'ont à relever chaque jour les personnes handicapées, 34 personnes ont troqué leur confort habituel contre un fauteuil roulant, mardi dernier.

Plusieurs personnalités de la région de l'Outaouais ont relevé le défi et ils ont démontré qu'il n'est pas toujours facile de vivre dans la peau d'une personne à mobilité réduite.

La journée a pris fin avec un spectacle de l'humoriste Dave Richer à la Maison du citoyen où les participants ont partagé leurs différentes anecdotes.

De plus, 5000 $ ont été amassés au cours de cette journée. Cette somme servira à la réalisation d'activités et de projets pour les membres de l'Amicale.

La directrice de l'Amicale, Hélène Desgranges, a d'ailleurs affirmé que l'activité reviendra l'an prochain.

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La Grande Guignolée des médias est de retour - Les membres des médias recueilleront vos dons le 4 décembre prochain, à certaines intersections de Gatineau. Vous pourrez aussi remettre de l'argent dans les autobus de la STO. De gauche à droite en partant du haut, Benoit Gauthier, de la Banque HBC, Jean Pigeon, le porte-parole de la Guignolée, Éric Lemire, de la Banque Laurentienne, Céline Gauthier, de la STO, Michèle Tremblay, la coordonnatrice de l'événement et Richard Coutu, des pharmacies Jean Coutu, ont participé au lancement, hier matin.

Michel Lafleur, Le Droit

Hommage à une grande dame

L'oeuvre d'Edna Charette sera désormais gravée dans la mémoire de tous, alors que la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) rendra un hommage posthume à celle que l'on a surnommé la Mère Teresa de Buckingham.

Mercredi prochain, plusieurs personnalités de la région, dont la présidente de la CSCV Alexandra Iracà et des membres de la famille de Mme Charette, seront réunies afin d'assister à une cérémonie qui désignera officiellement la cafétéria de l'école St-Michel du nom de Salle Edna-Charette. Ainsi, les générations futures se souviendront de l'engagement profond que cette grande dame avait pour les plus démunis de notre communauté.

À SURVEILLER : L'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa, en collaboration avec l'Association canadienne pour l'intégration communautaire et l'École d'art d'Ottawa, présentent une exposition d'oeuvres d'art pancanadienne jusqu'à dimanche, au 35 rue George, à Ottawa.

L'événement aura lieu à 14 h, à l'école de la rue MacLaren Est dans le secteur Buckingham.

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