Idylle Normandeau-Bonnardel : ni le PLQ ni l'ADQ n'y voient de problème

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Idylle Normandeau-Bonnardel : ni le PLQ ni l\'ADQ n\'y voient de problème

Agrandir

La vice-premiere ministre libérale Nathalie Normandeau.

Archives, La Presse

Tommy Chouinard
La Presse

(Québec) Jean Charest savait que Nathalie Normandeau en­tretenait une relation amoureuse avec le député adéquiste François Bonnardel lorsqu'il l'a nommée vice-première ministre à la mi-décembre. Il est « très à l'aise avec la situation » et dit avoir une « confiance totale » en sa ministre.

« Mme Normandeau m'a informé à la première occasion qu'elle fréquentait M. Bonnardel », a affirmé le premier ministre, refusant de préciser si c'était longtemps avant la mi-décembre. « Je n'ai jamais eu d'inquiétude sur les conséquences de sa relation. »

Une idylle entre une ministre libérale et un député adéquiste, « ce n'est peut-être pas ce à quoi on s'attendait, mais l'amour est plus fort que la politique. [...] Avant la politique, il y a la vie. »

Cette relation ne cache aucune tentative visant à convaincre M. Bonnardel de changer de camp, a indiqué M. Charest.

Nathalie Normandeau, qui a elle-même levé le voile sur cette relation mercredi, estime que « ce n'est pas une question d'éthique que d'aimer quelqu'un. Je suis engagée dans une relation avec un collègue d'une autre formation politique. On est conscient de tout ce que ça implique. M. Charest me fait confiance. Et moi tous les jours, j'ai la responsabilité d'honorer sa confiance. »

De son côté, François Bonnardel n'avait informé ni son chef ni ses collègues députés de son idylle avant que des journalistes soulèvent la question et que l'histoire fasse les manchettes. Il leur en a parlé hier. « Je suis très serein face à la relation que j'ai avec Nathalie. Je ne veux pas que personne doute de mon éthique de travail et de mon professionnalisme. » Gilles Taillon était au courant de la situation depuis un certain temps.

Le député de Shefford assure qu'il ne passera pas dans le camp libéral. « Je suis un adéquiste dans l'âme, et je vais le rester. »

Ni la chef intérimaire Sylvie Roy ni le président du caucus adéquiste Janvier Grondin n'en veulent à M. Bonnardel d'avoir omis de les informer avant. Ils sont satisfaits de la profession de foi adéquiste de leur collègue. Cette idylle « ne pose aucun problème. On n'a pas à prendre de mesures particulières », a dit Mme Roy.

« C'est la vie privée, a affirmé son collègue Janvier Grondin. On a droit de faire un peu ce qu'on veut. On est des humains. Moi, je suis un peu embêté. Je me dis que, quand on va en politique aujourd'hui, faudrait-il passer chez le médecin se faire castrer pour ne pas regarder les autres chevaux ? »

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer