Harper reconnaît que le temps presse pour les dépenses en infrastructures

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Toute l'actualité sur les assises annuelles de l'Union des municipalités du Québec, à Gatineau. »

Harper reconnaît que le temps presse pour les dépenses en infrastructures

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Le premier ministre Stephen Harper a participé hier à une table ronde à huis clos avec les dirigeants de l'Union des municipalités du Québec.

PATRICK WOODBURY, LeDroit

Patrice Gaudreault
Le Droit

Le premier ministre Stephen Harper s'est présenté devant les membres de l'Union des municipalités du Québec, hier, à Gatineau, sans annonce précise mais avec un message clair : l'argent pour les infrastructures est là, mais il devra être dépensé rapidement.

Devant une salle comble de maires, conseillers et fonctionnaires municipaux - qui prient Québec et Ottawa d'accélérer les dépenses en infrastructures - le premier ministre Harper a reconnu que le temps presse.

« Notre économie a besoin de ces investissements majeurs tout de suite, dit-il. On ne doit pas laisser la bureaucratie administrative ou des chicanes de compétences retarder ces investissements. »

À l'instar de son homologue provincial Jean Charest, qui a ouvert les assises annuelles de l'UMQ en matinée, Stephen Harper a confirmé la reconduction de l'entente Québec-Canada sur le transfert d'une partie de la taxe sur l'essence. Il a surtout décliné un à un les fonds d'infrastructures mis de l'avant par son gouvernement pour stimuler la reprise économique.

« L'argent doit être dépensé rapidement, sinon, il sera perdu, a-t-il martelé. Ces milliards de dollars ne seront pas disponibles pour toujours. Les dépenses pour stimuler l'économie prévues dans notre plan d'action s'arrêteront à la fin de la récession. La raison est simple : nos déficits seront importants, mais temporaires. »

Accompagné de ses ministres John Baird et Denis Lebel, M. Harper a participé à une table ronde à huis clos avec les dirigeants de l'UMQ.

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