« Nous travaillons en étroite collaboration avec les gouvernements du Mexique et de la République tchèque afin de trouver une solution, en vue d'un retour à la normale. Les fonctionnaires des trois pays travaillent très fort pour résoudre le problème », a déclaré M. Cannon.
Le ministre a de nouveau justifié la décision du gouvernement canadien en rappelant que le taux exceptionnellement élevé de demandes de statut de réfugié, provenant de ces deux pays, a entraîné des retards dans le traitement des demandes. « On devait poser ce geste-là pour s'assurer que les gens qui méritent d'obtenir le statut de réfugié soient acceptées », a-t-il ajouté.
M. Cannon ne s'émeut pas de la décision du Mexique d'exiger des visas aux diplomates canadiens, ni de la réaction de certains représentants de l'Union européenne qui demandent qu'on rende la pareille aux Canadiens qui se rendent en Europe. À son avis, les liens économiques et politiques avec le Mexique sont trop importants pour être menacés par cette affaire. De plus, le ministre dit n'avoir reçu aucune note officielle de l'Union européenne au sujet de l'imposition éventuelle de visas aux touristes canadiens.











