Selon le député de Beauce-Nord, M. Taillon est le candidat le plus susceptible de relancer le parti qui croupit actuellement au plus bas niveau dans les sondages.
M. Grondin soutient que l'expérience et les connaissances en matière d'économie de l'ex-président du conseil du patronat l'ont convaincu de se ranger derrière lui.
En début de campagne, il avait manifesté son appui au député de Chauveau, Gérard Deltell, mais ce dernier a choisi de ne pas déposer sa candidature cette fois-ci.
Le président du caucus est d'ailleurs demeuré évasif lorsque les journalistes lui ont demandé s'il souhaitait que Gilles Taillon mène l'ADQ lors de la prochaine élection générale.
«On verra après. Si dans un an, l'ADQ est à 40 pour cent dans les sondages, je dis bravo, on y va avec M. Taillon», a-t-il indiqué, refusant de se commettre davantage.
Aux côtés de M. Grondin, le lieutenant de Gilles Taillon, François Bonnardel, a admis mercredi en point de presse que le parti avait eu du mal à créer une impulsion favorable pour l'ADQ avec la course à la succession de Mario Dumont.
Janvier Grondin estime que le ras-le-bol de la population envers la politique, les rumeurs d'élection fédérale et la tenue des élections municipales cet automne ont laissé peu de chance au parti de jouir d'une plus grande visibilité.
Le nouveau chef de l'ADQ sera élu dimanche, à Québec, lors du congrès à la direction.
Les candidats sont l'ex-député de Chauveau, Gilles Taillon, le député de La Peltrie, Eric Caire, et l'ancien député de Lévis, Christian Lévesque.










