En entrevue à La Presse Canadienne, M. Bernier a dit n'avoir aucune inquiétude face aux répercussions possibles d'un transfert du questionnaire long du recensement fédéral à une version plus courte et volontaire, l'an prochain.
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada craint qu'un tel changement aille une incidence sur les données auxquelles se fie le gouvernement lorsque celui-ci doit décider à qui offrir des services bilingues.
Dans un communiqué, la FCFA a annoncé le dépôt d'une plainte au commissaire aux langues officielles, qui a amorcé une enquête.
Mais selon M. Bernier, si un membre d'une minorité francophone tient à être reconnu, il remplira le formulaire abrégé.
Le député de Beauce ajoute que le gouvernement fédéral ne fait que répondre à la majorité silencieuse de Canadiens qui considèrent que le recensement long est trop contraignant et comporte des questions de nature trop personnelle.
Selon M. Bernier, les gens qui s'opposent au changement font partie de groupes d'intérêts particuliers. La liste de ces groupes inclut le gouvernment du Québec, le Congrès juif canadien, le Toronto Board of Trade et l'Association médicale canadienne.











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