Il y a quelques années, les Comtés unis de Prescott et de Russell (CUPR) avaient pris la relève de la Société d'aide au développement des collectivités (SADC) local dans le but de rendre le service plus régional. Or, l'administration des services est devenue de plus en plus problématique pour les CUPR, soutient Sylvain Charlebois, coordonnateur du développement économique et touristique.
« C'est un bon produit qui possède une bonne base. Le Centre a apporté de bons résultats, sauf que nous sommes prêts à donner sa gestion à quelqu'un d'autre. Il est rendu compliqué pour nous de le gérer car nos politiques internes mettent des barrières dans les activités du centre », explique-t-il.
Les CUPR espéraient officiellement se délaisser de toute responsabilité en date d'hier. Au printemps, les élus avaient adopté une résolution identifiant la date butoir du 31 août pour trouver un successeur.
Difficile recherche
La recherche infructueuse fait en sorte que les CUPR assureront l'administration du CEPR « de mois en mois » jusqu'au jour où leur remplaçant se manifestera. Le gouvernement régional voudrait néanmoins demeurer un partenaire.
« Il n'est pas question que le Centre ferme ses portes, assure M. Charlebois. La prochaine étape est d'ouvrir un troisième bureau pour que le nouveau gestionnaire amène les services à un nouveau niveau. La région de Casselman/Embrun est particulièrement visé. »
En 2006, les CUPR avaient célébré en grande pompe l'ouverture d'un nouveau point de service à Rockland. Auparavant, les jeunes entrepreneurs devaient se rendre à l'autre extrémité de Prescott-Russell pour obtenir des conseils. À ses débuts, le CEPR oeuvrait principalement dans la région de Hawkesbury.
Le CEPR se spécialise dans le démarrage et l'expansion d'entreprises pour les jeunes.
En 2008-2009, les activités du CEPR ont contribué à la création de 50 nouvelles entreprises en plus de permettre à 12 autres de prendre de l'expansion. Au total, 80 emplois à temps plein ont été créés. Pendant cette même période, le CEPR a répondu à 3874 demandes de renseignements, dont 1582 en français.











