Au contraire, les milieux d'affaires, notamment, se réjouissent.
Ainsi, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et le Conseil du patronat du Québec se réjouissent de la signature de cette entente. Les deux organismes y ont vu, jeudi, une occasion d'affaires qui profitera non seulement à la société d'Etat, mais à l'ensemble des Québécois.
Les organismes de défense des consommateurs, pour leur part, ont indiqué leur intention de faire preuve de vigilance. L'Union des consommateurs souligne tout de même qu'Hydro-Québec obtient ainsi un nouveau réseau pour écouler ses surplus plutôt que d'en refiler le coût aux consommateurs québécois, de même qu'une porte de sortie additionnelle pour exporter ces surplus.
Chez les environnementalistes, Equiterre et le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick estiment que la transaction pourrait s'avérer bénéfique au plan de l'amélioration de la qualité de l'air ainsi qu'en matière de réduction d'émissions de gaz à effet de serre.
En plus des deux centrales thermiques dont on annonce la fermeture, les deux organisations pressent Hydro-Québec de fermer également les deux grandes centrales de Belledune et de Coleson Cove, les plus problématiques au plan environnemental.
De son côté, le syndicat des employés de métier d'Hydro-Québec (SCFP), la plus importante unité d'accréditation syndicale de la société d'Etat, n'a pas voulu émettre de commentaire, n'ayant été lui-même informé que le matin même de l'annonce.











