« Les entrepreneurs n'ont pas toujours le temps ou les ressources nécessaires pour gérer efficacement leurs ressources humaines, affirme André Roy, directeur général du CSEPR. Ce service leur fournira gratuitement les ressources qu'ils ont besoin afin de s'assurer qu'ils puissent recruter des meilleurs employés pour leur entreprise. »
Le projet pilote sera mis en oeuvre par deux spécialistes de l'équipe du CSEPR possédant un bagage important dans le domaine de la gestion des PME et des ressources humaines.
Carl Lamarche oeuvra dans le comté de Russell tandis que Chantale Ladouceur desservira le comté de Prescott à parti du bureau de Hawkesbury.
« Je connais les problèmes que les entreprises peuvent rencontrer. Nous sommes prêts à faire le travail de terrain pour eux, évoque M. Lamarche. Nous nous rendrons directement aux entreprises parce qu'ils n'ont ni le temps, ni les ressources pour payer quelqu'un pour le faire. »
Le CESPR offre donc des outils concrets pour maximiser le rendement des quelque 2400 PME de Prescott et Russell.
Du nombre, la sélection et l'évaluation d'employés figurent en tête de liste. D'ailleurs, selon les dernières données disponibles, 30 pour cent des faillites d'entreprises sont le résultat de mauvaises pratiques d'embauche.
« Un employé mal recruté peut coûter de deux à quatre fois son salaire annuel à une entreprise en bout de ligne. Il y a beaucoup de coûts associés à de la mauvaise information », informe Mme Ladouceur.
Cette dernière signale que 67 pour cent des curriculum vitae contiennent de la mal-information. Un entrepreneur bien aiguisé en matière de ressources humaines peut facilement vérifier la véracité d'un tel document avec un peu de coaching, estime-t-elle. « Les actifs les plus importants d'une entreprise sont ses employés », rappelle M. Lamarche.
L'analyse des postes au sein d'une PME, la répartition des tâches, la planification opérationnelle et l'élaboration de politiques des ressources humaines à l'interne figurent aussi sein des autres services offerts par les experts de l'organisme à but non lucratif.
« Ce n'est pas la place pour élaborer des grandes théories mais plutôt pour offrir des conseils pratiques », soutient Mme Ladouceur.











