Il cite en exemple les récents investissements dans des entreprises de haute technologie à succès dans la région : Provance Technologies, SolaCom, Cactus Commerce, MultiCorpora et PCI Geomatics. Le Fonds FTQ a aussi investi dans des PME traditionnelles comme Pneus Lavoie, la Pépinière du Golf et le centre d'amusement Tube et Jujubes.
Papiers Fraser
M. Bolduc affirme que le Fonds examine le dossier de la relance de l'usine de Papiers Fraser à Thurso. L'usine ne produit plus depuis juin 2009. Papiers Fraser s'est placé sous la protection des tribunaux en espérant se restructurer et éviter la faillite. Un projet de cogénération est en cours afin de produire de l'électricité à partir de la vapeur générée en brûlant des résidus forestiers tels l'écorce et les copeaux.
M. Bolduc n'a pas précisé quel serait le montant ou le rôle du Fonds FTQ dans Papiers Fraser. Le dossier, admet-il, n'est pas facile. « On a regardé le dossier à plusieurs reprises sous toutes ses coutures. On est encore en train d'examiner une opportunité. Il y a peut-être quelque chose qui va se passer. On ne promet rien, mais c'est connu qu'on essaie de trouver une façon de relancer l'usine. »
L'industrie forestière vit des difficultés profondes dans son ensemble et il faut donc être prudent, car le Fonds de solidarité ne peut sauver tout un secteur. « On regarde les dossiers tout en cherchant l'équilibre de notre mission : Oui, il faut maintenir et sauver des emplois et en créer. Mais d'autre part, il faut aussi assurer un rendement à nos actionnaires. Notre rôle, c'est de trouver le juste équilibre. »
En théorie, le fonds n'investit pas directement en Ontario, sauf pour une entreprise québécoise qui a des visées d'expansion dans cette province. Des entreprises de l'extérieur qui s'établissent au Québec peuvent bénéficier d'investissements du Fonds de solidarité FTQ.











