Ronald Lucien, 28 ans, a fondé l'entreprise Ecknicité il y a un peu plus d'un an. À l'origine, le bachelier en marketing voulait importer des vêtements. Un séjour à Las Vegas l'a toutefois convaincu de changer l'orientation de son entreprise pour se spécialiser dans la distribution d'article photovoltaïques et d'accessoires révolutionnaires.
«Nous sommes une nouvelle génération d'entrepreneurs et nous prônons les valeurs de l'innovation écoénergétique et du multiculturalisme», explique M. Lucien.
Avec l'aide du Carrefour jeunesse emploi de Gatineau, l'Office jeunesse international du Québec et ses collaborateurs Philippe Tétu, Simon Côté et Marc-Olivier Proulx, Ronald Lucien est maintenant le distributeur canadien d'un chargeur à énergie solaire conçu spécialement pour le iPhone par l'entreprise américaine Novothink.
«Tout le monde qui possède un iPhone sait qu'il y a un seul point faible à cet instrument et il s'agit de la batterie dont la durée de vie est très courte en raison des applications. Le chargeur solaire augmente de près de deux fois la durée de vie du iPhone en plus d'utiliser une énergie verte», indique Ronald Lucien.
L'outil de travail écoénergétique distribué par M. Lucien nécessite de 12 à 15 heures sous les chauds rayons du soleil pour recharger en totalité la batterie du iPhone. Le boîtier rigide peut également être chargé via un ordinateur à l'aide d'un câble USB.
Pour le moment, Ronald Lucien distribue son produit à travers différentes corporations partout au Canada. Il est également à la recherche de personnalités connues intéressées à tester son produit afin de convaincre les chaînes de distribution de iPhone de se procurer le chargeur.
«J'ai approché plusieurs entreprises et la majorité me disent que notre produit est trop avancé. Pourtant, l'appareil est certifié Apple et les futurs chargeurs suivront l'évolution des produits de cette compagnie», explique M. Lucien.
Ronald Lucien travaille présentement à la traduction de tous les textes fournis par l'entreprise Novothink afin de les rendre accessibles à la clientèle francophone.
«Nous devons nous assurer de bien traduire les textes non seulement par respect pour les clients francophones mais aussi pour pouvoir vendre notre produit dans les magasins québécois», précise M. Lucien.











