Selon Michel Ghantous, certaines structures de bois ont une durée de vie d'au moins 35 ans et peuvent être construites très rapidement. La période de construction ne dépasse pas un an, affirme-t-il.
Pour le candidat au poste de conseiller dans le district de Limbour, cette façon de procéder permettrait de soulager rapidement les bouchons de circulation qui se produisent fréquemment aux approches du pont Alonzo.
Le pont de bois deviendrait une troisième voie réversible aux heures de pointe, selon le sens de la circulation. Un peu comme la voie réservée du pont Champlain, entre Ottawa et Gatineau.
L'élargissement du pont Alonzo ne figure pas dans les plans du ministère québécois des Transports avant 2015, selon M. Ghantous, qui cherche à tout prix à raccourcir cette échéance.
« Construire en bois est plus vite que construire en ciment ou en métal », affirme M. Ghantous.
Sur un lien Internet qu'il nous a fourni, on cite l'exemple du pont Flisa. Construit tout en bois, ce pont d'une longueur de 196 mètres traverse la rivière Glomma en Norvège.
L'élargissement du pont Alonzo serait précédé de consultations du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.
Selon M. Ghantous, elles pourraient être expédiées en moins de deux ans, puisqu'elles concernent un pont existant.












