Michel Bond, le président de l'entreprise de fabrication de rampes et d'auvents Mirik, contredit l'inspecteur, qui affirmait, jeudi, que l'accusé l'avait poussé avant de lui fermer la portière de sa voiture sur une jambe.
«J'ai moi-même appelé la police, a mentionné M. Bond. Puis (l'employé de l'OQLF) ne s'est jamais plaint, quand la police est arrivée, que je lui avait fermé la porte comme cela. Je n'ai seulement jamais approché sa voiture.»
Arrivé sur place pour relever une infraction à la Charte de la langue française, l'inspecteur se serait fait montrer la sortie par le président de l'entreprise.
«Il se trouvait dans l'atelier et entravait le travail de mes employés. Si il avait été professionnel, on aurait été professionnel envers
lui», s'est défendu M. Bond.
La poursuite mentionne que, suite à une conversation où le ton a monté d'un cran, l'homme d'affaires aurait poussé l'inspecteur, avant de lui fermer la portière de sa voiture sur un jambe, ce qui représente des accusations de voies de fait simple et armée.
La juge Lynne Landry décidera du sort de l'accusé le 2 octobre, et non le 20, comme nous l'écrivions dans notre édition de vendredi.












