La récompense visant à résoudre le meurtre du juge Garon est reconduite

Le juge à la retraite Alban Garon, sa... (PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit)

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Le juge à la retraite Alban Garon, sa femme et une amie du couple avaient été découverts sans vie au lendemain du meurtre survenu le 29 juin 2007, dans l'appartement 1002 du 1510, promenade Riverside.

PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit

La Presse Canadienne

La récompense de 100 000 $ offerte à quiconque pourrait offrir des informations qui permettraient de résoudre le triple meurtre du juge à la retraite Alban Garon, sa femme et une amie du couple, a été prolongée, lundi.

La police d'Ottawa espère toujours réussir à obtenir ainsi des informations du public sur ce triple meurtre commis il y a deux ans et demi.

De cette somme, 75 000 $ sont offerts par la Commission des services policiers d'Ottawa, le reste provenant de source privée.

C'est la portion de la Commission qui était soumise à une révision des autorités municipales, comme le veut le règlement qui ne permet pas à la police d'offrir une somme supérieure à 50 000 $, sauf dans quelques exceptions qui doivent être soumises à une révision annuelle, comme ce fut le cas lundi.

Le meurtre était survenu le 29 juin 2007, probablement en plein jour, selon les policiers. Les trois personnes âgées avaient été découvertes sans vie au lendemain du meurtre, dans un luxueux condominium de la promenade Riverside, à Ottawa.

Le corps de l'ex-juge en chef de la Cour de l'impôt, originaire de Saint-Lambert-de-Lauzon, près de Québec, avait été découvert ligoté sur une chaise. L'homme de 77 ans aurait été battu à mort. Son épouse Raymonde, 73 ans, et sa voisine, Marie-Claire Beniskos, 78 ans, gisaient au sol, ligotées elles aussi.

M. Garon aurait déjà été victime de fraude aux îles Canaries. Il avait cessé de participer à l'achat de temps partagé qui pouvait être utilisé dans la location de condominiums un peu partout dans le monde, dont un situé sur l'île Lanzarote, une petite île sous juridiction espagnole, au large du Maroc. Le juge achetait du temps partagé depuis plusieurs années.

M. Garon était aussi allé enseigner en Russie pour donner des cours sur la fiscalité canadienne, autant d'éléments qui pourraient avoir un lien avec les homicides.

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