Récession ou pas, les organisateurs de l'événement estiment que l'achalandage a été sensiblement le même que l'an dernier.
« Les gens sont plus conscients de leurs investissements, donc davantage à la recherche des spéciaux du salon », estime sa directrice Nancy Carrier.
Selon Mme Carrier, les visiteurs ont manifesté un vif intérêt pour tout ce qui est « réutilisable, qui consomme moins d'énergie, qui engendre moins de gaspillage et de déchets ».
L'attraction centrale du SMJ a d'ailleurs été la maison campagnarde « éco-consciente » des Industries Bonneville, qu'on a présentée comme le nec-plus-ultra des constructions écologiques.
« Il faut toujours s'attendre à payer un peu plus cher quand on met le focus sur l'écologique. Malgré tout, le côté écolo ne semble pas trop touché par la récession », estime Mme Carrier.
Cette 29e édition du SMJ a attiré quelque 300 exposants, pour la plupart des entrepreneurs de la région.
Les visiteurs avaient donc l'embarras du choix : conseils et matériaux pour la rénovation d'intérieur et d'extérieur,
idées d'aménagements pour le jardin, designs et meubles de terrasse, et même des recettes pour le barbecue...
Démonstration
Les visiteurs ont même eu droit à une démonstration du savoir-faire d'un récent diplômé du programme d'ébénisterie du collège Algonquin. Scott Blair, originaire de Westport au sud-ouest d'Ottawa, a bâti une gloriette complète en 22 heures pendant le salon.
Le pavillon de jardin a ensuite été vendu aux enchères et les profits ont été versés à l'organisme Habitat pour l'humanité.
Il s'agissait d'un exercice pratique pour le jeune homme de 21 ans, qui participera à la compétition internationale d'ébénisterie Compétences Canada en septembre à Calgary.












