Différent lieu, sensiblement même message que lundi dernier, à Hawkesbury.
Ken Hill, Maryanne Kampouris, Julie Bourgeois et Gilles Roch Greffe ont tous sensiblement répété le même message, pour tenter d'amadouer les membres du Parti libéral du Canada (PLC).
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Malgré la redondance des discours, c'est une question d'une ancienne conseillère municipale de Cumberland qui a permis à l'auditoire d'en apprendre davantage sur les quatre prétendants libéraux.
La force des candidats...
Linda Dunn a demandé à chacun des candidats de partager leur plus grande force compte tenu de la tendance grandissante des électeurs de choisir une personne plutôt qu'un parti politique.
«Mon expérience. Et avec cette expérience, je comprends vos besoins, je comprends les affaires internationales et je ne lâche jamais prise» a répondu MmeKampouris, vice-présidente des politiques de la section Ontario du PLC.
«Nouvelle» dans le monde politique, Julie Bourgeois, a justement fait valoir les avantages d'un nouveau départ.
«C'est rafraîchissant. C'est s'offrir un grand bol d'air frais. C'est du sang nouveau avec de nouvelles idées», a signalé la procureure adjointe de la Couronne du palais de justice de L'Orignal.
De son côté, le maire de Russell, Ken Hill a souligné son expérience de plus de six ans en politique.
«Je ne participe pas dans la 'foutaise politique'. Je préfère agir. Je ne serre pas des mains ou je n'embrasse pas des bébés pour bien paraître, comme il en est la pratique commune chez les politiciens. Vous ne voulez pas de la dentelle et des papillons, mais du leadership. C'est ce que j'offre.»
Le conseiller de Hawkesbury, Gilles Roch Greffe, a abondé dans le même sens, sans pour autant utiliser des mots aussi colorés.
«J'ai toujours été un leader. À titre d'exemple, j'ai gravi les échelons à Ivaco Rolling Mills pendant ma carrière de 34 ans», a-t-il fait valoir.
D'autres appuis
Par ailleurs, cette course à l'investiture à saveur de campagne électorale s'est poursuivie, dans la journée d'hier, par le biais de communiqués.
Empruntant la pratique typiquement libérale, le camp de MmeBourgeois a signalé deux nouveaux appuis de taille: le père de la Loi sur les services en français de l'Ontario, Bernard Grandmaître, ainsi que l'ex-ministre du gouvernement de Pierre Elliot Trudeau, Jean-Jacques Blais.
M.Hill s'est dit fier de pouvoir compter sur des appuis locaux, notamment d'un pilier important de Vankleek Hill, l'agriculteur Ian Wilson.
Stormont-Dundas-Glengarry Sud
Pendant ce temps, au sud, dans la circonscription de Stormont-Dundas-Glengarry Sud, la course à l'investiture libérale est nettement plus calme.
La conseillère municipale de Cornwall, Bernadette Clément, briguera le siège fédéral pour les libéraux à la prochaine élection générale.
«La candidature de MmeClément ne sera pas contestée à la réunion de mises en candidature», a confirmé, hier, Claude Poirier, président de l'Association libérale fédérale de SDG.
Elle affrontera le député actuel, le conservateur Guy Lauzon. En poste depuis 2004, M.Lauzon sera à la recherche de son quatrième mandat dans cette circonscription.
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