La Société de transport de l'Outaouais étudie une demande de la municipalité

STO pourrait desservir Val-des-Monts

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

STO pourrait desservir Val-des-Monts

Agrandir

Archives, LeDroit

Justine Mercier
Le Droit

La Société de transport de l'Outaouais (STO) étudie présentement la possibilité de desservir la municipalité de Val-des-Monts.
Dans une lettre adressée à la direction de la STO, la directrice générale de Val-des-Monts, Patricia Fillet, demande quelle procédure doit être suivie pour présenter une demande de transport en commun, et quels sont les coûts qui y seraient associés.

Ville-dortoir

« Il y aurait probablement assez d'usagers, soutient le maire de Val-des-Monts, Jean Lafrenière. On sait qu'on est un peu une ville-dortoir, les gens couchent à Val-des-Monts et vont travailler à Gatineau et à Ottawa, et avec le prix de l'essence, on essaye de pousser au maximum le transport en commun. »

La STO se penche présentement sur cette demande, question de savoir s'il est possible d'offrir une desserte d'autobus en territoire montvalois.

« On souhaite déposer une proposition de service d'ici l'automne », a fait savoir la porte-parole de la STO, Céline Gauthier.

Différentes idées sont sur la table.

La STO analyse entre autres la possibilité d'instaurer un service similaire à ce qui est actuellement offert à Cantley et à Chelsea.

Un parc-o-bus pourrait également être installé dans le secteur Perkins de Val-des-Monts.

Plusieurs conditions doivent cependant être remplies avant qu'une desserte ne voie le jour à Val-des-Monts.

« Si toutes les conditions sont rencontrées, on peut penser qu'il pourrait y avoir du transport en commun offert par la STO à Val-des-Monts quelque part en 2010 », a indiqué Céline Gauthier.

Au niveau légal, la Société doit vérifier si elle peut fonctionner par contrat avec la municipalité, comme elle le fait présentement avec Cantley et Chelsea.

Il faudrait également que la municipalité accepte de verser une quote-part à la STO.

Le montant à débourser serait calculé à partir d'une formule qui tient compte, entre autres, de la distance à parcourir et du nombre de départs offerts.

Dans le cas de Chelsea, la quote-part est établie à 36 000$ par an pour un service comprenant deux allers et deux retours par jour, la semaine.

La municipalité de Cantley, qui est desservie par deux circuits, verse quant à elle une quote-part de 60 000$ par an.

Les automobilistes demeurant dans un territoire où est offert un service de transport en commun doivent aussi verser une contribution spéciale intégrée au paiement de leur immatriculation à la Société d'assurance automobile du Québec.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer