« Cette aide précieuse nous permettra de régler une fois pour toutes les problèmes environnementaux dont on connaît l'existence depuis un certain temps », s'est réjoui le maire de Chelsea, flanqué pour l'occasion du ministre responsable de l'Outaouais et député de Pontiac, Lawrence Cannon, et de la députée provinciale de Gatineau, Stéphanie Vallée.
Les travaux, qui devraient débuter au printemps 2010, permettront la mise en place d'un système de collecte, d'interception et de traitement des eaux usées pour le secteur Centre, situé essentiellement sur une route d'accès à l'autoroute 5 et à l'entrée du parc de la Gatineau. Le projet prévoit l'installation d'environ 1,25 km de conduites d'égouts sanitaires à écoulement gravitaire sur le chemin Old Chelsea et la rue Padden, d'un poste de pompage, d'une conduite de refoulement d'environ 240 mètres et d'une station d'épuration de type « étangs aérés », qui comprend une conduite d'eau traitée se déversant dans la rivière Gatineau.
1200 $ par an sur 20 ans
Près de 50 résidences, de même qu'une douzaine de commerces, seront reliés au réseau qui devrait être opérationnel à l'automne 2010.
« Chaque année, les commerces devaient eux-mêmes disposer de leurs eaux usées à grands coûts. Dorénavant, ils seront en mesure de compétitionner convenablement avec les autres commerces similaires. Pour eux, c'est un avantage économique appréciable, en plus d'assainir l'environnement », a commenté le ministre Lawrence Cannon.
Les citoyens du territoire desservi devront payer une taxe d'amélioration locale avoisinant les 1200 $ par année, sur une période de 20 ans. « C'est le troisième et dernier projet relativement au traitement des eaux usées. On tient à ce que les coûts soient équitables avec les projets (similaires) de Farm Point et Old Chelsea », a expliqué le maire Jean Perras.
Une séance d'information destinée aux résidants et à l'association des commerçants du secteur sera organisée à l'automne, de manière à aller de l'avant avec le règlement d'emprunt dès janvier. La municipalité participe au projet à hauteur de 870 000 $, le reste de la contribution étant puisée à même le Fonds Chantiers Canada-Québec.











