Selon M. Cannavino, les citoyens ont le droit de savoir où se situe la vérité entre le discours « alarmiste » du candidat à la mairie Aurèle Desjardins et celui aux « lunettes roses » du maire Marc Bureau.
Mardi soir, Aurèle Desjardins a tenté de forcer la tenue d'un débat public sur les finances publiques au moment où Gatineau serait confrontée « à une crise majeure ».
Sa résolution a été défaite par une majorité de conseillers.
Qualifiant la demande d'Aurèle Desjardins de « chiquage de guenille », le maire Bureau a promis d'informer la population lors de son discours sur la situation financière le 22 septembre prochain.
Or, si jamais les finances publiques sont dans une situation aussi difficile que le prétend M. Desjardins, il sera trop tard pour faire quoi que ce soit, regrette Tony Cannavino.
« On sera en pleine campagne électorale et il sera impossible d'envisager la moindre action concrète à ce moment-là. S'il y a quelque chose à faire, il faut le faire immédiatement. »
Selon M. Cannavino, il serait « trop facile » pour le conseil municipal actuel de se délester de ses responsabilités sur le prochain conseil municipal.
« Mettons de côté la démagogie », a-t-il plaidé.
Les élections municipales auront lieu le 1er novembre. Le nouveau conseil municipal disposera d'un peu plus d'un mois pour achever la préparation du budget 2010 avant son adoption en décembre.












