« J'aimerais avoir une boule de cristal et dire si il y a aura ou non une situation semblable à Ottawa mais pour l'instant je ne le sais pas. Tout ce que je peux affirmer c'est que la patience des membres est plus courte qu'avant et qu'il faut que les choses avancent », indique le président du syndicat des chauffeurs de la STO, Félix Gendron.
Les séances de discussions ont repris cette semaine entre les deux parties. Le principal point en litige concerne les horaires jugés irréels par les chauffeurs. Selon eux, le temps alloué pour chaque parcours est trop court ce qui entraîne des retards pour les usagers.
« Les temps de battement entre deux parcours nous servent à rattraper les retards et nos chauffeurs n'ont même pas le temps de manger ou de se rendre à la salle de bain. On comprend qu'il peut arriver des imprévus de temps en temps mais là, c'est à tous les jours », explique M. Gendron.
La STO a proposé hier, à la demande du syndicat, un nouvel horaire d'automne à ses chauffeurs. Ces derniers ont affirmé qu'il allait le mettre en application afin de voir si celui-ci « est plus réaliste ».
De son côté, la STO se dit confiante d'en venir à une entente avec les quelque 400 chauffeurs et ainsi éviter un arrêt de travail.
« Les pourparlers se poursuivent, et pour l'instant il n'y a pas de panique. Nous discutons et nous révisons l'ensemble des demandes [...] nous nous sommes rencontrés à de nombreuses reprises (mais) il reste plusieurs rencontres à tenir avant d'en arriver à une entente », admet le directeur général de la STO, Michel Brissette.
AVEC PHILIPPE ORFALI












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