Le conseiller Louis-Philippe Mayrand n'était pas candidat alors que Raymonde Carpentier-Marois et Jacques Chantigny, ont été défaits. Pour sa part, Céline Deslauriers qui a tenté sa chance à la mairie contre M. Rochon, ne siégera plus au conseil municipal. M. Rochon l'a emporté avec 979 voix, contre, 406 pour Mme Deslauriers et 87 pour M. Paul Bertrand.
Les nouveaux venus sont Daniel-Luc Tremblay, Éric Éthier (élu sans opposition), Jocelyne Johnston, Michael Gainsford et Claude Blais. M. Bernard Caron a été réélu sans opposition.
À Grand-Remous, la seule municipalité de l'Outaouais à avoir des partis politiques municipaux, le parti de M. Yvon Quevillon, Défi-Progrès de Grand-Remous, a tout balayé sur son passage. Le maire sortant, Gérard Coulombe et son parti, Ensemble pour l'avenir, a subi une défaite cuisante.
Nouveaux maires
Parmi les nouveaux maires élus dimanche, on retrouve aussi Denis Charron à Aumond, Alain Fortin à Montcerf-Lytton, Morris O'Connor à Low et Ota Hora, à Kazabazua. À Cayamant, Pierre Pedro Chartrand l'a emporté avec 285 votes alors qu'Yves Lamarche a obtenu 165 votes (et non 615 comme nous l'avons écrit en page 11 du Droit de lundi). Réjean Cretes a recueilli 54 votes et Suzanne Mc Millan, 40.
Parmi les nouveaux élus, on compte également le maire de Denholm, Pierre Nelson Renaud, élu sans opposition, comme tout le conseil de cette municipalité voisine de Val-des-Monts.
L'élection fut plus tranquille à Maniwaki, où le maire Robert Coulombe n'avait pas d'adversaire et cinq conseillers ont été réélus. Elle a été marquée par le retour de l'ancien conseiller, Louis-André Hubert.
La Municipalité régionale de comté (MRC) Vallée-de-la-Gatineau est l'une des seules à élire son préfet au suffrage universel. Mais, cette année, M. Pierre Rondeau a été élu sans opposition. Il devra composer avec un conseil des maires où siégeront neuf nouveaux élus.












