Alain Sanscartier, le promoteur derrière VMO

L'architecte était comblé

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Alain Sanscartier

Archives, LeDroit

Louis Lafortune
Le Droit

Il s'est tenu à l'écart. Il ne s'est pas assis à la table des dignitaires et n'a pas fait de discours. Mais l'architecte du futur centre sportif à Nicolas-Gatineau, c'est bien lui.

Alain Sanscartier, le promoteur du projet Vision Multisports Outaouais (VMO), était fier de voir que le centre sportif sera construit après des années d'efforts.

Il a salué l'« expertise » autour de la table, notamment le travail de Robert Racicot, le syndic de la firme Ginsberg, Gingras et Associés, un mordu du hockey avec de bons contacts dans la communauté des affaires. « Je pense que ça lui revenait aujourd'hui. Nous sommes un organisme à but non lucratif. On parle d'un projet rassembleur. » Alain Sanscartier affirme qu'un gros pas a été fait par les gouvernements. Il a maintenant invité la communauté des affaires à appuyer le projet.

Confiant

Il est confiant que VMO pourra aller chercher les quelque 12 millions $ manquants au projet de 28 millions $. « On ne serait pas rendus aussi loin, avec une conférence de presse, si nous n'étions pas confiants d'avoir tout l'argent nécessaire. »

VMO profite aussi de l'appui du hockeyeur Daniel Brière, des Flyers de Philadelphie, un diplômé de Nicolas-Gatineau et l'un des quatre promoteurs du projet.

Alain Sanscartier, qui est commentateur sportif en plus de coordonner le programme de hockey sports-études à Nicolas-Gatineau, a souligné que les deux nouvelles patinoires viendront combler la pénurie d'heures de glace à Gatineau.

Environ 40 % des heures iront aux activités outre que le programme de sports-études, que ce soit le hockey mineur, les ligues de garage, le patinage artistique, la ringuette et les autres sports de glace.

« Le problème ne sera pas de savoir si ça va être utilisé. Ce sera à qui on pourra dire 'oui' et à qui on devra dire 'non'. On appelle ça un heureux problème. »

Le directeur de Nicolas-Gatineau, Richard Beaulieu, lui, attend ce jour depuis six ans. « On a mis un organisme en place, on a trouvé des partenaires et c'est en voie de réalisation. Je ne peux pas être plus heureux. »

Avec la piscine du Complexe sportif de Gatineau, M. Beaulieu veut faire de Nicolas-Gatineau, l'une des plus importantes écoles du Québec en sports-étude.

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