La CSCV investira 250 000 $ sur une période de cinq ans pour soutenir la pérennité du programme, mais, à compter de 2016-2017, l'école LJP devra s'assurer de l'autofinancement du programme.
Cette décision du conseil des commissaires fait suite aux travaux engagés en lien avec la reconfiguration des services offerts aux élèves.
« C'est l'aboutissement du travail qui se fait depuis plusieurs années. Cette résolution de haute importance aura un impact majeur sur les jeunes. Tout comme dans le secteur ouest, le conseil des commissaires souhaite offrir une formation enrichie aux élèves du secondaire du secteur est de la CSCV », a indiqué Alexandre Iraca, président de la CSCV.
M. Iraca n'a pas caché que cette mesure vise aussi à diminuer l'exode de plusieurs élèves de la Petite-Nation vers les établissements d'enseignement privé. Au cours des dernières années, plus de 150 élèves de niveau secondaire provenant du secteur est de la commission scolaire ont fréquenté le Séminaire de Pointe-aux-Chênes, au lieu de LJP.
La CSCV espère contrer cet exode en offrant une formation qui répond aux besoins des étudiants recherchant un niveau d'éducation supérieur et offrant de nouveaux défis.
La mise sur pied, en 2002, d'un PEI à l'école secondaire Hormisdas-Gamelin, a permis de récupérer 70 % des élèves de secteur Buckingham/Masson-Angers qui s'étaient inscrits dans une école privée. Mentionnons qu'une quinzaine d'élèves provenant du secteur est de la CSCV fréquente déjà le PEI offert à l'école Hormisdas-Gamelin.
Le commissaire Louis-Georges Desaulniers a été le seul à voter contre l'implantation du probramme à LJP. Il soutient que l'investissement ne profitera qu'à un petit groupe d'élèves doués.










