Ils se disent impuissants devant la proposition de la CSPO pour l'école Saint-Jean-Bosco

« Pour les parents, il s'agit d'une fermeture »

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 200 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Plus de 200 parents inquiets sont venus manifester... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

Agrandir

Plus de 200 parents inquiets sont venus manifester leur mécontentement, hier soir, aux dirigeants de la CSPO.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

Jean-François Dugas
Le Droit

Si la proposition de changer la vocation de l'école primaire Saint-Jean-Bosco n'est toujours pas coulée dans le « béton », les parents des élèves concernés estiment être impuissants devant le plan proposé par la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais (CSPO).

Plus de 200 parents inquiets sont venus manifester leur mécontentement, hier soir, aux dirigeants de la CSPO lors d'une soirée d'information à l'école du Lac-des-Fées. « Lorsque l'on parle de consultation qui n'est pas dans le béton, cela laisse espérer une discussion, un dialogue. L'audience de ce soir semble plutôt être un justificatif de pourquoi il n'y a pas de discussion. Je ne suis pas d'accord que nous n'avons pas d'options. Pour les parents, il s'agit d'une fermeture d'école », a critiqué sous une pluie d'applaudissements, Renaud Deplaen.

Selon l'unique hypothèse présentée hier, l'école primaire Saint-Jean-Bosco est appelée à être transformée en centre de formation pour jeunes adultes en 2011. Les élèves actuels de l'école du secteur Hull seraient alors déplacés vers les écoles du Lac-des-Fées et du Parc-de-la-Montagne au grand dam des parents.

« Ce n'est pas une soirée de consultation mais une soirée d'information que la Commission n'est pas obligée de tenir, a précisé le président de la CSPO, Jocelyn Blondin, visiblement irrité. [...] Des consultations bidons, je n'y crois pas. À chaque fois qu'il y a une consultation, il y a une modification. »

Vives critiques

À tour de rôle, des parents ont critiqué la décision probable de la CSPO en identifiant plusieurs irritants, tels le favoritisme perçu pour les élèves adultes au détriment des jeunes, les déficiences au chapitre de la qualité de vie des écoliers, les lacunes possibles dans le service de garde et même le besoin de stationnements.

« Nous ne voulons pas trouver des élèves aux services professionnels, nous voulons éviter le décrochage scolaire », a piqué France Beaudet du quartier Manoir des Trembles.

Une autre, Sylvie Fortin, dont deux de ses enfants fréquentent l'école du Lac-des-Fées, a même fabriqué un plan miniature démontrant le taux d'occupation des classes actuelles pour faire comprendre que l'arrivée de nouveaux élèves serait désastreuse.

« Nos locaux sont toujours occupés partout. »

À la CSPO, on avance qu'il existe 700 places non occupées dans des écoles primaires de la région de l'est. « Nous cherchons à optimiser l'usage de nos places », a expliqué Simon Leclair, directeur su Service de l'organisation scolaire et du transport.

Ce dernier rappelle que la CSPO veut réunir les services d'éducation aux adultes sous un même toit. L'école Saint-Jean-Bosco est la seule école de l'est qui peut subvenir à leurs besoins.

Les dirigeants de la CSPO doivent présenter leur « Plan triennal de répartition et de destination d'immeubles » à deux autres conseils d'établissement. Un rapport sera produit au mois de mars et présenté pour adoption le mois suivant. La restructuration est prévue pour la rentrée 2011.

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer