Le conseil municipal a adopté plus tôt cette semaine une dépense de 50 000 $ pour réaliser cet inventaire des GES.
Le conseiller municipal Alain Riel a expliqué au Droit que la Ville a aussi reçu une subvention de 154 284 $ du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec, pour effectuer cet inventaire.
« Nous allons évaluer les émissions de GES de tous nos véhicules municipaux, incluant les autobus de la Société de transport de l'Outaouais. L'étude portera aussi sur les gaz émis par le chauffage des édifices et par le traitement des eaux usées, donc toutes les activités corporatives de la Ville. Une fois que nous aurons évalué le total de nos émissions de GES, nous pourrons nous fixer des objectifs de réduction et établir un échéancier pour y parvenir. Nous devons prendre le leadership dans la lutte aux GES », a déclaré M. Riel.
Le conseiller municipal sait bien que la meilleure façon de réduire les émissions de GES est de réduire l'utilisation des voitures et véhicules en général ou d'utiliser les véhicules les moins énergivores.
« La plupart de nos véhicules circulent en ville, à basse vitesse, alors on peut certainement utiliser des automobiles hybrides ou des autos qui consomment moins d'essence », a-t-il ajouté.
L'étude examinera les émissions de gaz carbonique, de méthane et de quatre autres gaz qui contribuent à l'effet de serre et aux changements climatiques, en s'échappant dans l'atmosphère.











