La rencontre d'une journée n'a débouché sur aucune décision concrète, mais là n'était pas l'objectif de l'événement, a indiqué Carrie Wallace, membre du conseil d'administration de Sentinelle Outaouais.
« C'était une question d'établir un premier contact, et la réponse est allée au-delà de nos attentes. Il est fort possible qu'il y ait un second sommet », a-t-elle indiqué.
La présidente de Sentinelle Outaouais, Meredith Brown, estime qu'une plus grande collaboration s'avère nécessaire.
Rassembler les juridictions
« (Hier), les gens nous ont dit qu'ils veulent que soit créée une entité pour rassembler les différentes juridictions responsables du bien-être de la rivière. Il existe un certain vide qu'il faut combler », a-t-elle dit en conclusion de l'événement. Aucun échéancier n'a cependant été fixé.
En organisant ce premier sommet, le groupe Sentinelle Outaouais et la Commission de la capitale nationale (CCN) souhaitaient amener les plusieurs dizaines d'organisations qui traitent de la rivière des Outaouais - municipalités, provinces, territoires autochtones, agences de conservation - à s'asseoir à la même table, pour discuter des enjeux de la rivière.
À ce niveau, on peut dire qu'ils ont réussi : plus de vingt municipalités (dont Ottawa et Gatineau), cinq communautés autochtones et une dizaine d'agences de conservation de bassins versants ont répondu à l'appel. Les maires d'Ottawa, Gatineau, Hawkesbury et Mississipi Mills se sont notamment adressés aux quelque 80 congressistes présents.
« Non, tout n'est pas parfait avec la rivière, il y a des problèmes, mais il existe une volonté de les régler », conclut Mme Wallace.











