Quelques semaines après son retour de Copenhague, réputée la capitale mondiale du vélo, le maire Marc Bureau dit avoir retenu cette solution pour favoriser les déplacements en bicyclette dans sa ville.
« Je pense qu'il y a une volonté des membres du conseil de faire ces pistes cyclables dès le départ. D'ailleurs, nos associations et nos citoyens nous le font remarquer quand on a fait des nouveaux projets et que les pistes cyclables ne sont pas là. »
Pour l'instant, certains promoteurs se font tirer l'oreille pour inclure des pistes cyclables dans les nouveaux développements. C'est pourtant plus simple et moins onéreux de les planifier dès le début, fait valoir le maire Bureau.
« Ça va coûter moins cher si on les inclut dès le départ. Si on revient, et qu'on est obligé de rajouter une piste cyclable, on vient ajouter toutes sortes de difficultés. »
La région d'Ottawa-Gatineau est déjà fort bien nantie en matière de pistes récréatives et se compare avantageusement à ce titre avec les autres villes canadiennes. La prochaine étape, a dit le maire Bureau, est d'aménager des voies cyclables pour ceux qui utilisent le vélo à des fins utilitaires, donc pour se rendre au boulot ou à l'école. « Ce qu'on va favoriser beaucoup dans les prochaines années à Gatineau, ce sont des pistes, des bandes à des fins de travail, pour ceux qui prennent le vélo afin d'aller le plus rapidement possible du point A au point B. C'est un changement de cap. »
À son retour de Copenhague, où il a pris part à une conférence internationale sur le vélo, M. Bureau s'était engagé à investir un million par année dans le développement du réseau cyclable, soit quatre fois plus qu'à l'heure actuelle.











