« Le vérificateur n'a pas encore commencé à travailler sur notre dossier. Le rapport final doit être complété avant la mi-février. L'AGA suivra par la suite. Il faut prendre le temps de bien faire les choses », a affirmé M. Désormeaux, hier, lorsque joint par LeDroit.
Ce dernier comprend mal pourquoi des rumeurs circulent au sujet de la mégaproduction de l'Est ontarien, notamment quant aux raisons pour le report de l'AGA, qui devait initialement être présentée à l'automne. « À ce que je sache, il n'y a jamais eu de convocations, ni d'annonce publique. Il nous manquait un élément important en place (les états financiers), avant que nous puissions présenter une AGA et discuter de l'avenir de L'écho. »
« Super transparents »
Dimanche, un bénévole de longue date, Vincent Lamoureux, a dit tout haut ce que plusieurs personnes pensent tout bas depuis quelque temps, lors d'une entrevue à Radio-Canada. Il a pointé l'administration du doigt, l'accusant d'un manque de transparence.
« Nous devons aucune somme d'argent à M. Lamoureux », a rétorqué M. Désormeaux avant de défendre la démarche de la direction.
« Ce n'est pas une question que l'on se cache ou que nous ne sommes pas transparents. Il n'y a personne qui s'est mis de l'argent dans les poches. Nous sommes des gens extrêmement honnêtes. Nous sommes super transparents. »
« À titre d'exemple, tout le monde peut télécharger nos derniers états financiers (de 2007), et les rapports de nos réunions publiques sur notre site. C'est carrément de la petite poutine (ses accusations). »
Les Comtés unis de Prescott et Russell, un commanditaire important, attendent toujours un rapport de visibilité de l'événement pour son investissement de 50 000 $ en 2008. Le gouvernement régional devait recevoir le document au mois de décembre.
Déficit anticipé de 400 000 $
Par ailleurs, le directeur général confirme que la tirelire de l'organisme est vide et que le déficit anticipé dépasse les 400 000 $.
L'objectif demeure de payer toutes les factures. Entre-temps, les fournisseurs devront s'armer de patience.
« Les gens s'impatientent peut-être un peu. Si nous avions de bonnes nouvelles, nous serions les premiers à les véhiculer. Nous n'avions rien à annoncer,, indique M. Désormeaux. Je ne comprends pas pourquoi certaines personnes veulent causer du tort à L'écho. C'est dommage que certains plantent un projet qui leur appartient. »











