Le conseil municipal demande aussi au directeur de la Ville, Kent Kirkpatrick, de rencontrer les représentants du gouvernement et les chefs d'entreprises afin d'élaborer un plan visant à assurer la poursuite des opérations de Nortel à Ottawa.
«La vente de parties de Nortel signifierait la perte d'une propriété intellectuelle clé et, peut-être même, la fin du secteur de la haute technologie à Ottawa», estime la conseillère du quartier Kanata Nord, Marianne Wilkinson.
Les élus font valoir que la compagnie qui a notamment fourni des interrupteurs pour les télécommunications au pays constitue un important centre de recherche et de développement. Le démantèlement de Nortel pourrait entraîner la perte de plus de 20 000 emplois, en plus d'avoir des répercussions profondes sur l'économie de la région.
«Nous ne pouvons nous permettre de perdre ce moteur intellectuel et économique d'envergure, estime le maire intérimaire Michel Bellemare. En travaillant avec nos partenaires du gouvernement et les chefs d'entreprises de la région, nous pouvons assurer l'avenir de Nortel à Ottawa.»
Nortel Networks Corp. s'est placée en début d'année sous la protection de la cour contre ses créanciers, en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.











