Alors que le comité municipal de transport en commun doit se prononcer, aujourd'hui, sur l'acquisition du nouveau système bilingue, la conseillère Jan Harder fait valoir que la Ville n'a pas les moyens de dépenser les 17 millions $ requis.
« Il serait insensé d'appuyer les 17 millions maintenant, dans la conjoncture économique actuelle et avec le budget auquel nous devrons faire face et notre manque à gagner. Ce serait, selon moi, de la folie », a-t-elle déclaré.
La conseillère estime que les chauffeurs d'autobus peuvent très bien signaler eux-mêmes les arrêts d'autobus en ne nommant que le nom de la station pour éviter d'avoir à utiliser le français ou l'anglais.
Plus que les arrêts
Le conseiller municipal Alex Cullen, président du comité de transport en commun, souligne pour sa part que les nouvelles technologies, en plus de signaler automatiquement les arrêts, offriront une multitude de services dont la Ville cherchait de toute façon à acquérir.
La diffusion à bord des autobus de messages d'intérêt public par OC Transpo, comme les déviations imprévues de parcours, sera aussi offerte dans les deux langues par le futur système. Avec ces technologies, les usagers du transport en commun pourront aussi, en se branchant sur Internet, connaître la position exacte des autobus.
« C'est un produit qui nous procurera bien plus que ce que nous avions prévu », ajoute-t-il.
M. Cullen fait valoir que l'argent pour financer le projet fait déjà partie du budget 2009 de transport en commun.











