Les deux parties ont jusqu'à vendredi pour régler la question des horaires de travail des chauffeurs d'autobus. Le mois dernier, l'arbitre affecté au dossier avait donné raison à la Ville sur ce point.
Il donnait néanmoins 30 jours aux deux parties pour trouver un terrain d'entente sur la planification des horaires, selon certains critères définis. S'ils n'y parviennent pas, la question sera soumise à l'arbitre qui aura à trancher.
Rencontre prévue demain
La Ville et les représentants de la section locale 279 du Syndicat uni des transports (SUT), représentant les 2300 chauffeurs, mécaniciens et répartiteurs d'OC Transpo, n'ont toujours pas conclu d'entente et une dernière rencontre est prévue demain à ce sujet.
« Il y a encore de l'espoir que nous puissions en arriver à une entente. Nous croyons que ce que nous demandons est conforme à ce qui se fait ailleurs en Amérique du Nord », a indiqué le conseiller municipal et président du comité de transport en commun d'Ottawa, Alex Cullen.
Le conseiller municipal Rainer Bloess, aussi membre du comité, rappelle pour sa part que cette question était au coeur du long conflit de travail.
« C'est important pour les deux côtés de résoudre ce problème. Il faut que ce soit clair pour tous », a-t-il dit.
Les représentants syndicaux n'ont pas retourné les appels du Droit, hier.











