Le candidat à la mairie d'Ottawa a lancé cette idée lors d'un discours sur son programme économique devant les membres du club Rotary d'Ottawa, hier midi.
« Nous allons établir de nouvelles normes pour les délais de réponse en matière d'urbanisme et de permis de construction. Si ces délais ne sont pas respectés, les frais devront alors être annulés ou fortement réduits, parce que la Ville a failli à sa tâche. Imaginez le changement de culture pour que la Ville commence à se coller des amendes à elle-même quand elle ne répondra pas à ses propres normes de service ? », a fait valoir M. Watson en rappelant qu'il avait appliqué un programme semblable pour les certificats de naissance, lorsqu'il était ministre des Services aux consommateurs et entreprises de l'Ontario.
M. Watson qui fut maire d'Ottawa avant la fusion municipale de 2001, a aussi l'intention d'attirer un plus grand nombre de sièges sociaux à Ottawa. « Nous n'avons pas de stratégie pour attirer des sièges sociaux alors que nous sommes très bien situés et que nous avons une main-d'oeuvre très qualifiée et bilingue », a-t-il fait remarquer. Il entend aussi valoriser le rôle que jouent les universités et les collèges dans la croissance économique de la capitale. À son avis, on sous-estime l'importance du rôle des collèges et universités dans le développement économique. Il veut aussi les aider à attirer un plus grand nombre d'étudiants étrangers.
150e de la confédération
Le candidat à la mairie a également déclaré que la Ville d'Ottawa doit immédiatement se préparer à célébrer en grande le 150e anniversaire de confédération canadienne, en 2017.
« Il faut travailler avec la CCN pour promouvoir les festivités entourant cet anniversaire et en faire un grand événement comme le furent les festivités du 400e anniversaire de Québec, par exemple. Tous les grands congrès ont eu lieu à Québec cette année-là. »
À cet égard, la Ville doit aider financièrement Tourisme Ottawa en lui fournissant de l'espace pour ses bureaux.
« Il n'est pas normal que Tourisme Ottawa soit forcée de payer un loyer de plus de 100 000 $ par année alors que l'organisme pourrait consacrer cet argent à la promotion touristique de la capitale », a-t-il fait valoir.












