Pour l'occasion, le Centre de conférences du Canada brillait de tous ses feux. Cocktail glamour, orchestre, repas gastronomique, défilé de robes ornées de fleurs... tout y était. Même le lancement officiel d'une nouvelle fragrance de parfum Dolce & Gabbana.
M. Frappier voulait innover avec son gala. Il ne s'en cache pas, le but premier de l'événement était de faire connaître davantage l'art floral et ses artisans.
La cause du cancer du sein lui est venue en tête en côtoyant Patricia Patrick, sa prédécesseure à la présidence de l'ACAF. Mme Patrick est une survivante du cancer du sein. Samedi, ça faisait 13 ans, jour pour jour, qu'on lui apprenait qu'elle avait vaincu la maladie. « Quand je suis devenu président de l'ACAF, j'ai pris le conseil d'administration qui était passif et j'ai voulu le rendre actif. Tout de suite, j'ai voulu organiser des événements dans le but de faire rayonner l'art floral », a confié M. Frappier au Droit, entre deux ajustements de dernière minute au début du gala.
Les maîtres fleuristes d'un océan à l'autre ont épaté la galerie avec un défilé de 25 robes fleuries, chacune représentant à la fois un mois de l'année et une province ou un territoire canadien. Les robes étaient exposées hier à la Maison de la culture de Gatineau.
Événement annuel
M. Frappier souhaite faire du Gala pour l'amour de la fleur un événement annuel. L'an prochain, il pense l'organiser à Gatineau et ensuite en alternance avec Ottawa. D'ici 5 à 10 ans, il ambitionne d'amasser 1 million $ pour financer la recherche d'une cure au cancer du sein.
La présidence d'honneur de cette première édition du Gala pour l'amour de la fleur était assumée par Amanda Forsyth, premier violoncelle de l'Orchestre du Centre national des arts.
Le prix du président de l'ACAF a été décerné à la maître fleuriste torontoise Rada Ristich, et le prix spécial « Coeur de rose » a été remis au directeur des communications de l'événement, Jean Boileau.












