Les bonnes nouvelles de Matt Dusk

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

On sent la joie de Matt Dusk dans... (Courtoisie)

Agrandir

On sent la joie de Matt Dusk dans Good News, quatrième album du crooner torontois. « C'est vrai que par les temps qui courent, tout va plutôt bien, dans ma vie ! », confirme-t-il en riant.

Courtoisie

Valérie Lessard
Le Droit

Le crooner Matt Dusk chante comme un homme heureux et comblé, sur son quatrième album, Good News, résolument plus joyeux que les précédents. «C'est vrai que par les temps qui courent, tout va plutôt bien, dans ma vie!», confirme en riant le Torontois, qui viendra partager son bonheur avec le public de la région, le 23novembre prochain au Centre Centrepointe.

En fait, après avoir repris les classiques du répertoire des Frank Sinatra, Dean Martin et consorts en plus d'aborder ses propres amours déçus , Matt Dusk a délibérément choisi de mettre un peu de soleil dans sa musique et dans sa vie.

 

Il s'est donc laissé séduire par la pop. Une pop à teinte personnelle, qui parfois se rapproche du jazz et du swing et parfois s'en éloigne complètement ((Under) Love Attack).

«Je me suis demandé ce que les crooners de l'époque chanteraient s'ils avaient mon âge, explique le principal intéressé. Parce que pour moi, ils incarnent les artistes pop de leur temps! J'ai mis de côté le catalogue de standards dans lequel je puisais jusqu'alors pour orienter mes recherches ailleurs.»

Pour mener ces recherches à bien, il s'est inspiré du fait que, sur son précédent Back In Town, ses deux pièces originales (la pièce titre et All About Me) avaient atteint la tête des palmarès: l'une au Canada et l'autre en Europe.

«Il y a plein de numéros un comme ça, à travers le monde, dont personne n'entend parler, et que j'ai eu envie de faire découvrir à ma manière», raconte-t-il.

Internet a évidemment été un outil précieux dans cette quête.

Son premier coup de coeur, il l'a éprouvé pour une Suédoise, Don't Hate On Me, «une mélodie que Sinatra aurait très bien pu chanter avec un big band».

«Cette première découverte a été presque instantanée. Par la suite, je me suis mis à douter, parce que j'ai mis plusieurs semaines avant de trouver une autre perle, Do You Love Me, qui a été un gros succès en Finlande», explique-t-il.

Mais un an et demi plus tard, sa galette était prête. Histoire de rendre palpable tout son plaisir, il s'est entouré de sa famille et de ses amis, qui se sont transformés en choristes le temps de graver Good News et I Wouldn't Change A Thing.

«Je veux vraiment donner envie aux gens de chanter avec moi, autant en écoutant le disque qu'en venant me voir en spectacle. J'ai donc demandé à des membres de mon entourage [...] de venir en studio pour qu'ils fassent eux aussi partie du disque. Ç'a été des moments franchement drôles et agréables.»

Des moments qu'il entend bien répéter... avec le public, cette fois, lors de son passage à Ottawa.

POUR Y ALLER

OÙ? Centre Centrepointe

QUAND? Le 23novembre, 20h

RENSEIGNEMENTS? 613-580-2700

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer