L'augmentation a été moins rapide au Québec que ce qui a été recensé ailleurs au Canada et dans le monde. Au pays, le nombre de cas est passé de 358 à 389 alors qu'à l'échelle planétaire, il a bondi de près de 500 pour atteindre 5728 personnes malades et 61 décès.
Le nouveau cas québécois a été recensé à Laval. Il s'agit de la sixième région québécoise à être aux prises avec le virus.
«Il s'agit d'un cas léger, qui se porte bien. Il n'a pas d'histoire de voyage, ni d'histoire de contact avec un cas connu», a déclaré le Dr Alain Poirier, directeur national de la Santé publique. Ce qui lui fait conclure, comme il l'avait noté la veille, que la transmission communautaire s'installe. Autrement dit, on identifie de moins en moins les cas à un contexte de voyage; la grippe circule maintenant sans que l'on puisse identifier la source de contamination.
Que le syndrome s'installe dans les communautés fait conclure à Michel Doré, coordonnateur gouvernemental en sécurité civile, qu'il n'y a pas lieu maintenant de cibler une communauté, un milieu ou une nationalité comme lieu de propagation.
C'est pourquoi les autorités ne veulent pas associer le nouveau cas à un lieu ou une école. Lorsqu'une telle situation survient, les écoles et les parents d'élèves qui les fréquentent sont avisés et des suivis sont assurés.
Ailleurs dans le monde, la Belgique est devenue le 34e pays atteint par la vague avec un cas identifié dans la ville de Gand.
Enfin, l'Agence de la santé publique du Canada invite la population à suivre l'évolution de la maladie par le biais des sites de réseautage Twitter (ASPC_GC) et Facebook (Agence de la santé publique du Canada). Malheureusement, elle ne semble pas connaître beaucoup de popularité, comptant, hier en fin d'après-midi, 30 suiveurs (followers) sur Twitter et un maigre 10 amis sur Facebook.












