Les transporteurs canadiens se disent prêts à affronter le H1N1

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Grippe A (H1N1)

[ Santé ]

Grippe A (H1N1)

Toute l'actualité sur l'éclosion de grippe A (H1N1) et ses impacts dans la région d'Ottawa-Gatineau et dans le monde. »

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Les croisiéristes canadiens affirment qu'ils sont prêts à appareiller,... (Photo: Bernard Brault, La Presse)

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Photo: Bernard Brault, La Presse

La Presse Canadienne

Les croisiéristes canadiens affirment qu'ils sont prêts à appareiller, maintenant que la première vague de grippe A(H1N1) a touché le pays, le printemps dernier.

Un porte-parole de Cruise Holidays, Shawn Kilner, explique qu'il y a eu un peu d'inquiétude au début, puisqu'on ne savait pas grand-chose de ce virus, mais que des solutions ont depuis été élaborées.

M. Kilner ajoute que les navires de croisière - qui sont fréquemment frappés durement quand un virus s'invite à bord - adoptent déjà des mesures sanitaires sévères pour prévenir toute épidémie.

Malgré tout, quand le H1N1 est apparu, l'organisme réglementaire nord-américain Cruise Lines International Association a émis de nouvelles lignes directrices. Ainsi, tous les passagers doivent dorénavant répondre à un questionnaire médical avant de monter à bord. Si des symptômes grippaux sont signalés, ou si le passager a été en contact avec une personne atteinte du H1N1, une deuxième évaluation aura lieu.

Les autorités médicales ont aussi le droit de refuser l'accès à tout passager qui ne respecte pas certains critères. En cas de maladie pendant la croisière, le passager pourra être isolé cinq ou sept jours.

Les autres grands joueurs de l'industrie touristique se disent aussi prêts. A l'aéroport de Vancouver, par exemple, les autorités affirment pouvoir répondre à tout scénario, comme celui qui verrait plusieurs jeunes d'un voyage de baseball tomber malades pendant leur déplacement.

Les transporteurs aériens n'anticipent pas de réduction de l'achalandage. Un porte-parole de WestJet explique que les Canadiens se sont bien renseignés et qu'ils ont décidé que le risque est acceptable. Les transporteurs peuvent aussi refuser l'accès à un voyageur qui présente des symptômes inquiétants.

Chez Via Rail, enfin, une porte-parole affirme que des mesures sont en place si un passager devait tomber malade pendant le voyage.

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