L'Institut de santé publique de la Norvège a annoncé vendredi que la mutation «pourrait potentiellement (...) provoquer une maladie plus grave» parce qu'elle infecte les tissus respiratoires plus en profondeur que d'habitude.
Mais l'OMS explique que la même mutation a déjà été détectée chez des patients n'ayant présenté que des symptômes modérés, tandis que des échantillons prélevés chez des patients ayant succombé à la maladie ne présentaient pas cette mutation.
L'OMS indique donc que «l'impact de cette découverte sur la santé publique demeure ainsi incertain».
Quelque 680 000 Norvégiens auraient souffert de la grippe A (H1N1) jusqu'à présent, dont 23 qui en sont décédés.
L'OMS affirme que la grippe a causé environ 6750 décès à travers le monde jusqu'à présent.











