Le candidat de 25 ans estime avoir rencontré près de 30 000 personnes au cours du dernier mois, en faisant du porte-à-porte, dans le cadre d'activités sociales, dans des organismes communautaires et dans les établissements post-secondaires de la région.
En cette fin de campagne, le représentant du Bloc affirme «[qu']après 90 ans de règne libéral dans Hull-Aylmer, le temps est venu d'essayer autre chose dans le comté».
Le seul parti capable d'empêcher la formation d'un gouvernement Harper majoritaire est le Bloc, estime le candidat.
S'il est élu, M. Déry promet de s'attaquer avant toute chose au dossier du Musée canadien des sciences et de la technologie, qu'il aimerait voir s'établir dans sa circonscription. « Ça fait plus de 20 ans qu'il y a des promesses pour le déplacer de ce côté-ci de la rivière. [Le candidat libéral] Marcel Proulx a été au gouvernement. Il aurait dû mener à bien ce projet », a-t-il dit.
Il souhaite également voir la charte de la langue française - la loi 101 - appliquée dans les entreprises fédérales opérant au Québec, de même qu'une répartition « juste et équitable » des dépenses de la Commission de la capitale nationale (CCN) en Outaouais.
«Bref, je veux faire plus en un mandat que Marcel Proulx l'a fait en quatre, a dit M. Déry. Il faut de la relève dans Hull-Aylmer, et je suis près à prendre le relai.» Cela dit, le souverainiste s'engage à représenter, s'il est élu, tous les électeurs de sa circonscription, peu importe leur allégeance, «tout comme M. Proulx l'a fait».
Le plus grand défi de M. Déry au cours de cette campagne aura été de rester constant dans ses démarches, dit-il.
«Ce n'est pas facile d'être candidat du Bloc dans Hull-Aylmer. On a travaillé fort à tous les jours, et grâce au travail de l'équipe, on est confiant de l'emporter si les gens, notamment les jeunes, vont voter. »













