Selon lui, Gatineau a besoin, non pas d'un circuit de 17 kilomètres réservé aux autobus, mais plutôt d'un train léger.
« Soyons logiques. On a déjà la voie ferrée en place pour le faire. Il manque un petit morceau, mais c'est minime. »
Roger Fleury rappelle qu'Ottawa travaille sur son projet de train léger et une telle infrastructure du côté québécois permettrait aux deux villes de bien intégrer leur système de transport en commun.
M. Fleury ajoute que Bombardier a l'expertise pour construire des trains légers, le Québec a amplement d'électricité et un tel système produirait moins de gaz à effet de serre que des autobus.
Le président de la Société de transport de l'Outaouais, Patrice Martin, répond de son côté que le Rapibus « n'est pas au stade du débat d'idée ». La première pelletée de terre est prévue en 2009, ajoute M. Martin. Le projet est avancé, le financement est en place et les études sont en cours. « Il n'est pas question de revoir le bien-fondé du projet Rapibus. Il y a un consensus régional. Ce projet va retirer des centaines de voitures de la circulation et permettre d'éliminer 3000 tonnes de gaz à effet de serre annuellement. »
Deux autres candidats
Après avoir amorcé la campagne seul en Outaouais, Roger Fleury a maintenant deux autres collègues candidats. Patrick Mailloux, un environnementaliste du secteur Buckingham, dans Papineau, et Gail Walker, dans Pontiac, porteront les couleurs des verts. Mme Walker est une militante de longue date. Elle s'est déjà présentée trois fois à des élections, notamment au fédéral en 2004, dans Hull-Aylmer, et dans Gatineau, en 2006.
Le chef en Outaouais
Par ailleurs, le chef du Parti vert, Guy Rainville, fera un saut en Outaouais, mardi prochain, en matinée. M. Rainville est attendu vers 10 h, au restaurant La Tasca, au 827, boulevard Saint-René Ouest.











