Ça n'est plus un luxe. C'est un mode de vie. Certains préfèrent même se rabattre uniquement sur le cellulaire et laissent carrément tomber la traditionnelle téléphonie résidentielle.
Il va sans dire que la compétition est féroce entre les détaillants spécialisés dans ce secteur d'activités qui rivalisent d'imagination pour offrir aux consommateurs les produits et services les plus développés pour accroître leurs parts de marché.
Une récente étude réalisée par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) révèle que le Canada se classe au troisième rang sur les 30 pays membres au chapitre des factures de téléphones cellulaires les plus élevées.
Même si les Canadiens sont considérés comme des utilisateurs moyens de cellulaires, ils déboursent environ 500 $ US par année pour ce service derrière les Américains (636 $) et les Espagnols (508 $).
Alors que le prix des communications par cellulaire a chuté en moyenne de 27 % entre 2006 et 2008, l'OCDE constate notamment que l'envoi de messages textes est un service fort lucratif pour les opérateurs et distributeurs.
Dans ce marché débridé, il faut saluer la décision de l'Assemblée nationale du Québec d'avoir adopté, avant-hier, le projet de loi 60, qui permettra, en outre, de faire un peu d'élagage dans la jungle de la téléphonie cellulaire dans la province.
Les modifications apportées à la Loi sur la protection du consommateur visent à mieux protéger les citoyens contre les abus qui ont trop longtemps caractérisé cette industrie.
Ainsi, l'information apparaissant sur les contrats sera clarifiée tout comme le montant exigé pour la résiliation d'une entente qui sera limité. À l'avenir, les commerçants devront également indiquer le prix total des biens et services offerts, excluant les taxes à la consommation.
Ces modifications assureront une meilleure protection pour les consommateurs qui pourront comparer plus facilement les offres du marché, ce qui, par voie de ricochet, contribuera à assainir la concurrence.
La loi, qui devrait entrer en vigueur au plus tard en juin 2010, prévoit aussi des dispositions visant à mieux protéger les consommateurs face aux garanties prolongées. De plus, les cartes cadeaux ne comporteront plus à l'avenir de date d'échéance.
Cette modernisation de la loi sur la protection des consommateurs, amorcée en 2006, était fort attendue.
Elle répond à un besoin contemporain réel et devrait être imitée par les autres provinces canadiennes.
L'effet Tiger Woods
Ça y est ! Le monde entier vient de réaliser que Tiger Woods est humain.
Le golfeur adulé est plongé dans une vive controverse provoquée par ses écarts matrimoniaux. Il s'en est excusé, mais les médias américains ne lâchent pas prise et veulent tout savoir sur le dérapage de l'athlète qui avait réussi jusqu'à maintenant à cultiver et à entretenir son image de perfection.
Cette histoire n'a pas fini de faire couler de l'encre. C'est malheureux, car elle devrait être de nature privée. Mais la société américaine, qui vit au rythme de la téléréalité, se nourrit jour après jour de rumeurs et de spéculations entourant les « vedettes » qu'alimentent allégrement tous les médias.
Un jour, la poussière retombera sur cette banale histoire d'adultère. Tiger Woods en tirera des leçons et en sortira sans doute transformé.
Ce qui ne changera pas cependant, c'est son immense talent qui en fait le meilleur golfeur de tous les temps.










