Les dessous cachés du fluor

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Les dessous cachés du fluor

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Photo: La Presse

Lors de son apparition au Téléjournal Ottawa-Gatineau de Radio-Canada du 18 février, le conseiller de Gatineau Pierre Phillion trouvait encore difficile à comprendre pourquoi les gens sont réticents à la fluoration de l'eau. Voici quelques extraits qui serviront peut-être à éclairer votre lanterne ainsi que celle de certains dentistes du Québec qui s'entêtent à suivre des règles dignes des druides de l'antiquité.

Santé Canada et l'Académie nationale des sciences des États-Unis considèrent que le fluor n'est pas un élément essentiel à la santé, ce qui signifie que ni la carie dentaire ni aucune autre maladie humaine ne peuvent résulter d'une carence en fluor et que contrairement aux nutriments réels, le corps humain n'utilise le fluor dans aucun processus physiologique. On ne peut donc pas défendre l'idée selon laquelle il serait nécessaire d'avaler du fluor.

 

Le 3 juin 2008, un nouveau document de la Fondation américaine des maladies du rein conclut que les personnes atteintes de maladie chronique du rein devraient être informées des risques encourus en cas d'exposition au fluorure.

L'American Dental Association, justement, ne recommande plus, suite au rapport du National Research Council, aux parents de bébés de préparer le lait maternisé avec de l'eau fluorée à cause des risques d'une intoxication au fluorure qui se manifeste par la fluorose dentaire.

Aux États-Unis

Le Conseil national de la recherche scientifique est l'autorité scientifique la plus prestigieuse des États-Unis, le pays le plus fortement fluoré au monde. Pendant trois ans et demi, un panel composé de 12 scientifiques distingués a fouillé toute la littérature scientifique mondiale. Le rapport de 450 pages confirme que les niveaux autorisés actuels de fluorure dans l'eau potable peuvent engendrer une surdose de fluorure, et qu'ils contribuent à une augmentation des taux de fracture des os, de dommage aux dents et aux articulations (arthrite). Fait notable, le rapport confirme également que l'eau fluorée constitue un risque réel pour les fonctions du cerveau et l'intelligence (troubles neurologiques, QI réduit chez les enfants, démence, syndrome de Down, maladie d'Alzheimer).

De plus, le rapport soutient que l'eau fluorée est possiblement liée à des troubles du système endocrinien (glandes thyroïde et pituitaire), du système immunitaire (affecte la moelle des os, là où sont produites les cellules immunitaires), du système digestif, de l'appareil génital, des organes internes (foie et reins), et qu'elle pourrait exacerber les effets synergiques de l'aluminium et du fluorure, le diabète et le cancer.

En septembre 2008, l'Association canadienne des médecins pour l'environnement écrit que «la fluoration de l'eau est une mesure scientifiquement indéfendable et ne devrait pas faire partie des programmes ou initiatives de santé publique». Elle rappelle que «l'on observe le déclin généralisé du taux de carie dans tous les pays occidentaux et le déclin n'est pas plus prononcé dans les villes fluorées que dans les villes non fluorées».

Alors M. Phillion, honnêtement, faisons nos devoirs...

Raymond Drysdelle,

Gatineau

 

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